Réchauffement Climatique – résumé, dates, causes, conséquences, solutions

Réchauffement climatique (de 1850 à nos jours) : définition, résumé, dates clés, causes, conséquences, solutions,  citations. Qu’est-ce que le réchauffement climatique ? Quelles sont les causes du dérèglement climatique ? Quelles sont les grandes dates du changement climatique ? Quelles sont les conséquences du réchauffement planétaire ? quelles sont les solutions pour réduire le réchauffement climatique ?

La planète se réchauffe rapidement.

Les glaciers fondent, le niveau des mers et des océans monte, des forêts disparaissent et des animaux sont en voie de disparition.

Par son activité, l’homme est considéré comme le principal responsable du réchauffement de la planète et de ses conséquences.

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Réchauffement Climatique (de 1850 à nos jours) : Définition, Résumé, Dates clés, Causes, Conséquences, Solutions, Citations.
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Sommaire

  • Définition : le réchauffement climatique en une phrase.
  • Date de début du réchauffement climatique.
  • Court Résumé du réchauffement climatique en France.
    • France métropolitaine.
    • France d’Outre-mer.
  • Résumé du réchauffement climatique dans le monde.
    • Causes du réchauffement climatique.
    • Conséquences du réchauffement climatique.
    • Solutions pour réduire le réchauffement climatique.
  • Dates clés du réchauffement climatique.
  • Citations sur le réchauffement climatique.
  • A découvrir aussi.

Définition : le réchauffement climatique en une phrase.

Le réchauffement climatique actuel est l’augmentation à long terme des températures moyennes de l’atmosphère et des océans au niveau mondial à cause de l’accroissement des gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère en raison des activités humaines depuis la révolution industrielle au XIXe siècle et s’accélérant depuis la fin du XXe siècle et entrainant des conséquences durables au niveau climatique, planétaire et sur les écosystèmes.

Date de début du réchauffement climatique.

Depuis 1850, on constate une tendance au réchauffement climatique avec une accélération des températures observées au niveau mondial et du niveau des mers et des océans.

Depuis 1950, le phénomène climatique s’amplifie.

Le 8 octobre 2018, le rapport spécial du GIEC ( Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) indique que

  • La température moyenne mondiale a augmenté d’environ 1 °C depuis l’ère préindustrielle.
  • Le réchauffement climatique de la planète dû aux activités humaines estimé augmente actuellement de 0,2 °C par décennie.
  • Au rythme des émissions actuelles, le réchauffement climatique atteindra 1,5 °C par rapport à l’ère pré-industrielle entre 2030 et 2052.
  • Si les États respectent leurs engagements pris à la COP21 (21e Conférence des parties, appelée également conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques), la planète se réchaufferait de 3 °C d’ici à la fin du XXIe siècle. Les catastrophes seraient irréversibles pour les humains et pour de nombreuses espèces vivantes.
  • Si rien n’est fait, la température moyenne de la Terre augmenterait de 5,5% C entre l’ère préindustrielle et l’année 2100.

Court Résumé du réchauffement climatique en France.

Au XXe siècle, la température moyenne de la France métropolitaine a augmenté de plus de 1 °C.

France métropolitaine.

D’ici la fin du XXIe siècle, les simulations pour la France métropolitaine prévoient

  • D’ici 2050, des vagues de chaleur estivales plus fréquentes, plus longues et plus intenses, en particulier sur le quart sud-est de la France.
  • Avant la fin du XXIe siècle, des sécheresses presque continues et de grande intensité, notamment dans la région Méditerranéenne.
  • Une augmentation des pluies extrêmes, principalement l’hiver avec une extension des zones impactées, en particulier vers le sud-est et les Pyrénées.
  • Des zones exposées aux risques d’incendies de forêt plus étendus, en particulier les forêts des Landes et de Sologne.
  • Des épisodes de froid polaire en France, suite aux perturbations sur le gulf stream du changement climatique.
  • Des menaces sur la biodiversité, en particulier en Méditerranée.

France d’Outre-mer.

D’ici la fin du XXIe siècle, les simulations pour la France d’Outre-mer prévoient

  • L’augmentation des températures océaniques de surface.
  • Une augmentation du volume des précipitations pour les hautes latitudes, et une diminution dans la plupart des régions émergées subtropicales, avec des sécheresses plus sévères et plus longues.
  • Des cyclones plus intenses, avec des précipitations plus intenses.
  • Une hausse du niveau des mers et des océans, menaçant de submersion totale la population ainsi que la faune et la flore des littoraux des îles d’Outre-mer; en particulier les îles de Polynésie Française.
  • L’acidification des océans, suite à l’absorption d’une partie du CO2 rejeté dans l’atmosphère par les activités humaines, menace la survie d’espèces vivant dans les eaux comme les coquilles et les crevettes.
  • La disparition des coraux et des mangroves qui protègent les côtes de la houle et de l’érosion côtière et qui représentent une richesse pour les secteurs de la pêche et du tourisme.
  • La disparition d’animaux (mammifères, oiseaux, reptiles, poissons, invertébrés, etc.).
  • La disparition d’espèces végétales. La forêt boréale de Saint Pierre et Miquelon est particulièrement exposée au changement climatique.
  • L’Augmentation des risques d’incendies de forêts suite à la hausse des températures et à une baisse des précipitations, en particulier en Nouvelle-Calédonie et en Guyane française.
  • La migration des espèces en altitude sur les îles volcaniques, avec un développement des espèces envahissantes opportunistes, comme les micro-algues toxiques pour les poissons comme pour les hommes à la Réunion, au détriment des espèces indigènes les plus fragiles.
  • Des pertes économiques (agriculture, pêche, tourisme, etc.) suite, par exemple, à la salinisation des sols, aux maladies et à l’élévation du niveau des océans.
  • Une dégradation de la santé publique entrainant décès et maladies suite aux vagues de chaleur, aux inondations, aux sécheresses, aux changements des températures et des précipitations, à la malnutrition, aux maladies diarrhéiques et aux maladies infectieuses transmises par des insectes comme les moustiques.

Résumé du réchauffement climatique dans le monde.

Causes du réchauffement climatique.

La plupart des scientifiques qui travaillent sur le changement climatique estiment que la Terre se réchauffe en raison des activités humaines.

Le réchauffement climatique actuel est dû principalement aux activités de l’Homme et, en particulier, à l’utilisation des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel) pour l’industrie, l’élevage, les transports et la production d’électricité.

Les énergies fossiles émettent des gaz à effet de serre (GES) lorsqu’elles brûlent. Le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4) sont deux des trois principaux gaz à effet de serre responsables du réchauffement planétaire.

Le protoxyde d’azote (N2O), appelé également oxyde nitreux ou gaz hilarant, provenant en particulier de l’agriculture ( lisier, engrais, fumier, etc.), est également un gaz à effet de serre et contribue au réchauffement climatique.

Les trois principaux gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone (CO2), le protoxyde d’azote (N2O) et le méthane (CH4) sont responsables d’environ 90 % du réchauffement climatique (CO2 pour 66 %, N2O pour 17 % et CH4 pour 6%).

Les gaz à effet de serre sont nécessaires à la vie sur Terre.

Ils permettent à l’atmosphère de laisser entrer une partie importante du rayonnement solaire tout en retenant une partie du rayonnement infrarouge réémis par le sol. L’énergie du rayonnement infrarouge absorbée par les gaz à effet de serre chauffe et retourne en partie vers le sol, le chauffant une deuxième fois après que le soleil l’ait fait une première fois.

Grâce aux gaz à effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre est de 15°C.

Sans les gaz à effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre serait de – 18°C.

Les activités humaines rejettent trop de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et réchauffent de façon excessive la planète.

Les gaz à effet de serre s’accumulent dans l’atmosphère et atteignent désormais des niveaux records.

L’effet de serre s’amplifie.

Conséquences du réchauffement climatique.

Entre 1880 et 2016, la température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 1,1 degré Celsius.

Actuellement, le réchauffement global est de 0,2°C par décennie.

Le rapport spécial du GIEC publié le 8 octobre 2018 indique qu’une hausse de la température globale moyenne de 2°C pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’environnement, la biodiversité et sur l’humanité en général.

  • Le niveau des océans s’élève suite à la dilatation de l’eau de mer et à la fonte des glaces terrestres et des neiges.
    • Déjà montés d’une vingtaine de centimètres en un siècle, les océans pourraient s’élever de près d’un mètre d’ici 2100.
    • C’est une menace pour des centaines de millions de personnes vivant dans des zones basses côtières qui pourraient être contraintes de les quitter et pour certaines espèces vivantes qui y vivent.
    • De petits États insulaires du Pacifique ou de l’Océan Indien comme les Maldives pourraient disparaître.
  • Destruction de la couche d’ozone. L’effet de serre favorise la destruction de la couche d’ozone en refroidissant la stratosphère (couche supérieure de l’atmosphère). Les populations de l’Arctique devraient recevoir une dose d’UV plus importante, entrainant des risques pour leur santé.
  • Les phénomènes météorologiques extrêmes devraient augmenter (canicules, cyclones, etc.), provoquant
    • Des inondations,
    • Des sécheresses,
    • La réduction du débit de certains fleuves avec des conséquences, par exemples sur les centrales thermiques et nucléaires, refroidies par les cours d’eau, ce qui pourrait donc avoir des répercussions importantes sur la production d’électricité.
    • Des feux de forêt plus fréquents.
  • Une perte importante de la biodiversité, due en particulier à
    • Acidification des océans suite à l’absorption du gaz carbonique (CO2) et de composés azotés, affectant les coquillages et les plantons qui constituent le socle de la chaîne alimentaire et qui aurait un impact direct sur l’ensemble des espèces dont l’homme.
    • Dégâts sur les récifs coralliens qui pourraient disparaitre presque complètement si l’eau est trop chaude ou trop acide.
    • Feux de forêts.
    • Prolifération d’espèces invasives aux dépens d’espèces indigènes.
  • Une diminution de la production agricole dans certaines régions du monde, dont les principales cultures céréalières mondiales (blé, riz et maïs).
  • Une dégradation de la santé publique (Maladies respiratoires, infectieuses, cardiovasculaires, cutanées, cancéreuses, nutritionnelles, mentales).

Solutions pour réduire le réchauffement climatique.

Pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, le monde doit réduire ses émissions nettes de CO2 à zéro d’ici 2050.

Le réchauffement final sera d’autant plus limité que les émissions humaines de gaz à effet de serre décroîtront vite et s’annuleront tôt.

Pour y parvenir, les principales solutions seraient de

  • Privilégier des ressources naturelles qui ne produisent pas de gaz à effet de serre, comme l’eau, le soleil et le vent.
  • Réduire la pollution de l’air.

La baisse des émissions de gaz à effet de serre serait assurée notamment par

  • La décarbonation massive du secteur de l’énergie, du transport et de la construction et la génération d’électricité mondiale principalement grâce aux énergies renouvelables.
  • La diminution des émissions de méthane issues de l’agriculture (rizière, digestion des ruminants, fermentation des fumiers, culture du riz, etc.), du transport et l’exploitation de l’énergie fossiles, par exemple,
    • Drainage régulier des rizières inondées.
    • Modification de l’alimentation des ruminants.
    • Récupération des déchets agricoles pour produire du biogaz.
    • Recouvrir les décharges (à ciel ouvert) et valoriser les déchets.
    • Réduire les dégazages lors de l’extraction des hydrocarbures et les fuites pendant les transports.
    • Utiliser le méthane issue de l’exploitation minière souterraine comme source d’énergie. Le méthane est le constituant principal du gaz naturel.
    • etc.

Limiter fortement les émissions de gaz à effet de serre nécessite des changements sans précédent (énergie, transport, agriculture, etc.) et des investissements importants.

Retarder la transition climatique implique d’augmenter le recours à la capture et stockage du gaz carbonique (CO2).

Dates clés du réchauffement climatique.

Fin du XVIIIe siècle : Début de la révolution industrielle.

Le charbon, les chemins de fer et le défrichement vont accélérer les émissions de gaz à effet de serre, tandis que l’amélioration de l’agriculture et de la santé publique vont accélérer la croissance de la population.

1824 Joseph Fourier : Les gaz dans l’atmosphère augmentent la température de la Terre.

En 1824, le mathématicien et physicien français Jean-Baptiste Joseph Fourier émet la théorie selon laquelle la température de la surface terrestre augmente à cause des gaz de l’atmosphère terrestre.

La chaleur provenant du rayonnement solaire trouve moins d’obstacles pour pénétrer l’air, étant à l’état de lumière, qu’elle n’en trouve pour repasser dans l’air, lorsqu’elle est convertie « chaleur obscure », c’est-à-dire en rayonnement infrarouge tellurique ( rayons infrarouges thermiques émis par la Terre vers l’espace).

La température est augmentée par l’interposition de l’atmosphère, parce que la chaleur trouve moins d’obstacle pour pénétrer l’air, étant à l’état de lumière, qu’elle n’en trouve pour repasser dans l’air lorsqu’elle est convertie en chaleur obscure.

Citation de Joseph Fourier.

Septembre 1873 : Fondation de l’Organisation météorologique internationale (OMI).

En septembre 1873, le congrès météorologique international décide à Vienne de créer un comité météorologique permanent.

L’Organisation météorologique internationale (OMI) est officiellement créé en 1879 à Rome.

C’est le début des observations météorologiques standardisées.

Les premiers relevés météorologiques datent de 1880.

1896 Arrhenius publie le premier calcul du réchauffement climatique suite aux émissions humaines de CO2.

En 1896, le chimiste suédois Svante Arrhenhius associe la dérive de l’effet de serre et l’utilisation industrielle des combustibles fossiles (charbon et hydrocarbures).

1910 – 1945 : Première phase du réchauffement climatique.

Entre 1910 et 1945, la température moyenne mondiale a augmenté de 0,5°C.

1976  à aujourd’hui : Deuxième phase du réchauffement climatique.

Entre 1976 et 2014, la température moyenne mondiale a augmenté de 0,8°C.

Les cinq années les plus chaudes enregistrées ont toutes eu lieu au XXIe siècle.

2016 est l’année la plus chaude jamais enregistrée sur Terre depuis 1880.

Entre la fin du XXe siècle et 2016, la température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 1,1°C.

12 février 1979 : Première conférence mondiale sur le climat à Genève.

Entre le 12 et le 23 février 1979, l’Organisation Météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) organisent, au Centre international de conférences de Genève, la première conférence mondiale sur le climat.

La conférence mondiale conclut que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) d’origine humaine pourraient avoir un effet à long terme sur le climat.

Elle demande aux gouvernements de « prévoir et prévenir les changements climatiques d’origine anthropique qui pourraient nuire au bien-être de l’humanité ».

La conférence mondiale sur le climat lance le Programme Climatologique Mondial (PCM) de l’OMM. Ce programme scientifique international a pour but de mieux comprendre le système climatique pour mesurer l’influence de l’homme sur le climat et faciliter l’adaptation à ses évolutions.

9 Novembre 1988 : Création du GIEC.

Du 9 au 11 novembre 1988 a lieu à Genève la première réunion du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) –  appelé Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) en anglais – est créé à la demande du G7 – groupe des 7 pays démocratiques les plus industrialisés : États-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Canada, Italie -, par deux institutions des Nations unies

  • Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
  • L’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le Giec est chargé de faire une synthèse des études scientifiques sur le réchauffement climatique.

  • État des connaissances sur les plans scientifiques, techniques et socio-économiques.
  • Causes.
  • Effets.
  • Stratégies d’adaptation et d’atténuation.

3 juin 1992 : Sommet de la Terre à Rio.

Du 3 juin au 14 juin 1992 a lieu à Rio de Janeiro, au Brésil, la conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement appelée également sommet de la Terre de Rio de Janeiro ou sommet de Rio.

Le sommet de la Terre à Rio reconnaît officiellement l’existence du dérèglement climatique et la responsabilité humaine.

Le troisième sommet de la Terre adopte à Rio de Janeiro la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), afin de comprendre le changement climatique et y remédier ou atténuer ses effets.

Toutefois la CCNUCC n’est pas contraignante juridiquement pour les gouvernements. Elle met en place un cadre global pour lutter contre les changements climatiques.

la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques reconnaît officiellement l’importance du changement climatique dû aux émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine humaine.

La CCNUCC a pour objectif de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui éviterait toute perturbation dangereuse du système climatique.

11 décembre 1997 : Protocole de Kyoto.

Le protocole de Kyoto est signée le 11 décembre 1997 lors de la 3e Conférence des Parties à la Convention (COP 3) à Kyoto, au Japon.

Le protocole de Kyoto est le premier accord international contraignant avec des engagements chiffrés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Il s’agit de réduire en 2012 de 5 % les émissions globales de gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990.

12 décembre 2015 : Accord de Paris sur le climat.

L’Accord de Paris sur le climat est signé le 12 décembre 2015 lors de la Conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques, appelée également COP21 ( 21e conférence des parties) et qui a eu lieu, du 30 novembre au 12 décembre 2015 en France, à Paris .

L’Accord de Paris sur le climat est le premier accord universel sur le réchauffement climatique.

Il fixe comme objectif une limitation du réchauffement climatique mondial entre 1,5 °C et 2 °C d’ici 2100.

Il prévoit une révision des objectifs au niveau national tous les 5 ans.

L’Accord de Paris sur le climat est toutefois peu contraignant juridiquement pour les États car il ne donne pas les moyens de vérifier l’atteinte des objectifs et ne comporte pas de système de sanctions.

L’Accord de Paris sur le climat fait suite au cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) paru en 2014 et qui prévoit une hausse des températures de 0,3 à 4,8 °C d’ici la fin du XXIe siècle.

2014 – 2019 : Période de cinq ans la plus chaude jamais enregistrée.

Le 22 septembre 2019, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) publie un rapport sur l’état du climat mondial pendant la période 2015-2019, à l’occasion du Sommet Action Climat de l’ONU.

Les effets du réchauffement climatique se sont accentués avec des concentrations de gaz à effet de serre qui ont continué à augmenter.

La période 2014 – 2019 devrait être la période de 5 ans la plus chaude enregistrée sur la Terre.

Citations sur le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique peut être résumé, illustré au travers de quelques citations.

La température est augmentée par l’interposition de l’atmosphère, parce que la chaleur trouve moins d’obstacle pour pénétrer l’air, étant à l’état de lumière, qu’elle n’en trouve pour repasser dans l’air lorsqu’elle est convertie en chaleur obscure.

Citation de Joseph Fourier.

Le changement climatique s’est produit à cause du comportement humain, donc il est naturel que ça soit, aux êtres humains, de résoudre ce problème. Il se peut qu’il ne soit pas trop tard si nous prenons des mesures décisives aujourd’hui.

Citation de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies.

Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer, et nous refusons de l’admettre. L’humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au Nord comme au Sud, et nous sommes indifférents. La Terre et l’humanité sont en péril, et nous en sommes tous responsables.

Citation de Jacques Chirac, président de la République française.

Le changement climatique est réel. La science en est convaincue. Et plus nous attendons, plus le problème sera dur à résoudre.

Citation de John Kerry, secrétaire d’État des États-Unis.

Il faut choisir ses batailles. Ma priorité, en France, en Europe, à l’international, ce sont les émissions de CO2 et le réchauffement climatique.

Citation d’Emmanuel Macron, président de la République française.

Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre temps. Il change déjà nos vies quotidiennes, à l‘échelle mondiale. Chacun d’entre nous est impacté. Et si nous ne faisons rien, nos enfants vont connaître un monde de migrations, de guerres, et de pénuries.

Citation d’Emmanuel Macron, président de la République française.

Aucun pays ne peut lutter contre le changement climatique seul ni prévenir les pandémies. Les progrès nécessitent maintenant de s’entendre non seulement en tant que villes ou nations, mais aussi en tant que communauté mondiale.

Citation de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook.

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