Comment Mémoriser un Discours facilement

Comment mémoriser un discours ou une présentation facilement ?

Apprendre par cœur a l’air difficile. Pourtant il existe des techniques de mémorisation simples et efficaces pour retenir un discours, une présentation ou une n’importe quelle intervention orale.

Une fois appris les principes de base, avec de l’entrainement et de la pratique, vous aurez plus d’aisance lors des prises de parole.

Vous vous demandez comment font les politiciens ou les orateurs pour prononcer un discours sans note et parler naturellement ?

Vous cherchez comment mémoriser vite et facilement un discours ?

Lisez cet article du blog éducatif Apprendre 5 minutes pour apprendre en 5 minutes comment retenir efficacement un discours ou une présentation.

Sommaire

  • Les erreurs à éviter.
  • Les profils d’apprentissage.
  • Les techniques de base.
  • La méthode pour mémoriser un discours.
  • A découvrir aussi.

Les erreurs à éviter.

Apprendre par cœur.

Pour mémoriser un discours, vous voulez apprendre par cœur, mot à mot, le discours.

Apprendre un texte par cœur sans le comprendre est fastidieux et fatiguant. C’est pourquoi vous n’allez pas être motivé pour retenir le discours et avoir du mal à le mémoriser.

Pour retenir le discours, vous devez le comprendre, éveiller votre curiosité, y trouver un intérêt pour avoir envie de l’apprendre et de parler en public.

Si vous considérez l’apprentissage comme un jeu, comme quelque chose d’agréable, vous apprendrez plus facilement.

Si vous vous ennuyez, vous aurez des difficultés pour apprendre.

Ne pas faire confiance dans sa mémoire.

« Je n’ai pas de mémoire! »

Si vous partez de ce principe, vous allez vous décourager et abandonnez.

Heureusement, tout le monde a de la mémoire. Il faut juste connaître les bonnes techniques et s’entraîner.

Cherchez toutes les occasions de faire appel à votre mémoire et vous allez retrouver confiance en elle et la développer.

Ne pas répéter le discours.

Vous pensez avoir compris les informations de votre discours et pensez que ce n’est pas la peine de répéter ?

C’est une erreur. Il ne suffit pas de comprendre pour retenir. Il faut aussi que les informations soient ancrées dans le cerveau, dans votre mémoire à long terme.

En procédant à des rappels avant d’oublier, souvent au début puis de façon de plus en plus espacée dans le temps, vous vous souviendrez de votre discours.

Les profils d’apprentissage.

Pour apprendre, nous faisons appel à nos sens.

  • La vue.
  • L’ouïe.
  • Le toucher.
  • L’odorat.
  • Le goût.

Le cerveau mémorise en faisant appel principalement à 3 types de mémoire.

Profil d’apprentissage visuel : les visuels se souviennent de ce qu’ils ont vu, de son esthétique, de son emplacement, de sa couleur en faisant appel à leur mémoire visuelle.

Ils ont besoin de supports visuels afin de visualiser mentalement ce qu’ils apprennent.

Profil d’apprentissage auditif : les auditifs se souviennent de ce qu’ils entendent.

Ils posent des questions, écoutent et répètent à voix haute ce qu’ils apprennent en faisant appel à leur mémoire auditive.

Profil d’apprentissage kinesthésique : les kinesthésiques se souviennent de ce qu’ils font, de ce qu’ils ressentent physiquement ou émotionnellement.

Ils apprennent ce qui a du sens pour eux avec leur corps, en faisant, font des mouvements et les répètent pour apprendre en faisant appel à leur mémoire kinesthésique.

En faisant au maximum à ces 3 types de mémoire, vous retiendrez plus facilement le discours ou la présentation.

Vous pouvez améliorer votre mémoire facilement en vous amusant à l’utiliser chaque fois que possible dans la vie quotidienne.

Les techniques de base.

Les associations mentales.

Il s’agit d’associer le mot à retenir à une image, un son, une odeur, un événement ou n’importe quel souvenir facile à retenir et vous représenter mentalement.

Les association faisant appel à un sens que vous créez dans votre cerveau sont plus faciles à mémoriser que des idées abstraites.

Pour mémoriser facilement l’association mentale, donnez lui de la vie, du mouvement, exagérée la. Faites appel à vos cinq sens, à l’émotion.

Entraîner-vous à former ces associations, à y faire appel mentalement.

Les associations mentales sont un excellent exercice pour améliorer sa mémoire.

Le système des liaisons.

Le système des liaisons, appelée également méthode des liens ou association en chaîne, consiste à relier les associations mentales entre elles, comme des maillons d’une chaîne.

Il s’agit de relier une association mentale à la suivante et de constituer une histoire.

En parcourant l’histoire mentale dans l’ordre, vous retrouvez les associations mentales les unes après les autres pour chaque mot à retenir.

La méthode des lieux.

La méthode des lieux, appelée également chemin de l’éléphant ou technique du voyage, consiste à placer chaque information à retenir à un point de passage, à un lieu se trouvant sur le parcours mental.

La méthode des lieux fait appel à la mémoire spatiale qui est très efficace dans les processus de mémorisation.

Il s’agit de créer une association mentale pour chaque information clé à retenir et à la placer sur un point de passage du parcours mental.

En fixant les informations clés sur des points de passage, il suffit d’effectuer mentalement le parcours pour retrouver dans l’ordre les informations clés et de vous rappeler à tout moment les informations clés précédentes et suivantes.

Le palais de la mémoire.

Le palais de la mémoire, appelé également palais mental, utilise le même principe de mémorisation que la méthode des lieux.

Votre palais de la mémoire comprend une ou plusieurs pièces que vous allez parcourir mentalement et dans lesquelles vous allez placer les informations à retenir dans l’ordre à des emplacements prédéfinis, vos points de passage.

Vous pouvez ensuite vous rappeler chaque association mentale dans l’ordre, en imaginant que vous parcourez les pièces du palais de la mémoire dans l’ordre initial.

Pour de longs discours ou des présentations avec une structure importante, vous pouvez combiner les deux techniques : un voyage et plusieurs palais de la mémoire placés le long du voyage.

La méthode pour mémoriser un discours.

Prononcer un bon discours est une tâche paradoxale.

Si vous lisez vos notes, le public va vous trouver ennuyeux et aura l’impression que vous ne vous êtes pas préparé.

Lorsque vous prononcez un discours, vous devez avoir l’air naturel comme si vous conversiez avec le public.

Vous devez mémoriser le discours et donner l’impression de parler en public comme si vous ne l’aviez pas mémorisé.

Cela semble compliqué mais il existe une méthode simple pour mémoriser un discours facilement et parler en public sans note.

Il ne s’agit pas d’apprendre par cœur mot à mot car vous risqueriez de parler de façon mécanique mais de structurer le discours et de retenir les idées clés et les restituer dans l’ordre.

Écrire le discours.

Écrire les idées principales et les idées secondaires du discours. Le but est de

  • Comprendre quelles sont les idées importantes de votre discours.
  • Déterminer le message que le public doit retenir.

Faites le tri entre les idées les plus importantes et les idées secondaires.

Créer un plan pour structurer le discours.

Le plan fera ressortir les idées principales et permettra de diviser le discours à mémoriser en plusieurs parties.

Les différentes parties du discours doivent s’enchainer de façon logique.

Écrire le discours en entier, c’est-à-dire l’introduction, le corps du discours et la conclusion.

Écrire va également vous aider à retenir le discours en faisant appel à votre mémoire scripturale, ce qui est utile en particulier pour les kinesthésiques.

Lire à voix haute le discours et le répéter.

Lisez à haute voix le texte afin de pouvoir l’entendre et de savoir s’il se prête bien à un discours avant de commencer à le mémoriser.

Vous allez repérer les parties du texte du discours à changer pour qu’elles semblent plus claires, plus naturelles à l’oreille ou pour renforcer un effet.

D’autre part, lire à haute voix est un moyen supplémentaire pour faciliter la mémorisation car écouter le texte fait appel à la mémoire auditive.

Vous aurez peut-être besoin de répéter et changer votre texte plusieurs fois.

Si vous le pouvez, lisez à haute voix à l’endroit où vous allez le prononcer devant le public. Cela vous permettra de vous habituer au lieu, à l’acoustique et de répéter vos mouvements.

Vous pourrez ensuite vous imaginer dans le lieu en train de prononcer le discours, afin de le contextualiser et vous sentir plus à l’aise.

Mémoriser les points clés.

La clé pour mémoriser un discours est de le mémoriser par étape et hiérarchiquement le discours, c’est-à-dire, retenir d’abord le plus important, pour aller progressivement vers plus de détails.

  • La structure du discours.
  • Les idées principales.
  • Les idées secondaires.
  • Et ainsi de suite.

Vous allez mémoriser le plan de votre discours que vous avez structuré en fonction de vos idées principales, puis secondaires.

Ne cherchez pas à mémoriser mot à mot le texte du discours mais plutôt la trame du discours et les mots clés.

Cela vous permettra de laisser de la place à votre spontanéité, de donner le sentiment que vous prononcez le discours de façon naturelle.

Vous commencerez par mémoriser les idées principales.

Quand vous aurez retenu les informations principales, vous pourrez passer à l’étape suivante  : retenir les idées secondaires.

Mémorisez ensuite les faits importants ou les statistiques.

Enfin, une fois ceux-ci enregistrés dans votre mémoire, vous pouvez aller plus loin et apprendre plus de détail.

En fonction de votre habitude, vous saurez jusqu’à quel niveau de détail vous aurez besoin d’aller dans votre activité de mémorisation.

Vous aurez ainsi la certitude d’avoir parlé de tous les points importants de votre discours.

Créer une image mentale pour chaque idée clé.

Le cerveau se rappelle plus facilement de ce qu’il perçoit, de ce qui est concret que d’un mot.

Créez une association mentale avec le mot clé. Choisissez celle qui est la plus facile à mémoriser pour vous. Souvent, ce sera une image qui vous vient spontanément.

Placer chaque image clé sur un parcours mental.

Nous allons utiliser la technique du voyage pour placer à chaque étape du parcours mental une image clé.

Cela nous permettra de retrouver les idées clés facilement et dans l’ordre lors du discours.

Vous placez les images correspondant aux idées principales dans les lieux les plus importants de votre voyage mental (ville s’il s’agit d’un parcours entre plusieurs villes, pièce d’une maison ou d’un monument, etc.).

Vous placez ensuite dans un point de passage et dans un ordre défini les images associées aux idées secondaires dans le lieu (ville, pièce, etc.) correspondant à l’idée principale.

Par exemple, si vous avez placé l’association mentale correspondant à une idée principale dans une ville étape  de votre voyage mental et que vous avez 5 idées secondaires associées à l’information principale, vous pouvez les placer dans cette ville sur des points de passage de votre voyage (mairie, église, école, épicerie, terrain de sport, etc.).

Vous pourrez ensuite rentrer, par exemple, dans chacun de ces points de passage (mairie, église, etc.) et y placer des informations plus détaillées associer à l’idée secondaire.

Visualiser les informations clés le long du voyage.

Une fois placé les associations mentales le long du chemin, vous allez effectuer mentalement le parcours, passer dans chaque lieu principal (ville, etc.),  prendre le temps de visualiser l’image mentale (ou la représentation mentale de votre choix) associée à l’idée principale, puis passer ua lieu principal suivant pour retrouver l’idée principale suivante et ainsi de suite jusqu’à la fin du voyage.

Lorsque vous saurez retrouver dans l’ordre toutes les idées principales, vous pourrez passer à l’étape suivante : mémoriser les idées secondaires.

Reprenez votre voyage mental au début. Rendez vous à l’endroit où se trouve la première idée principale (première ville du parcours, etc.). s’il s’agit d’une ville, parcourez la dans l’ordre. Arrêtez-vous au premier point de passage, visualisez la première idée secondaire, puis passez au second point de passage, visualisez mentalement la deuxième idée secondaire et ainsi de suite.

Quand vous saurez retrouver les idées secondaires associées à la première idée principale, vous pourrez poursuivre votre voyage mental pour retrouver la deuxième idée principale. Retrouvez comme précédemment les idées secondaires.

En procédant de cette manière, vous vous souviendrez de tous les points du discours. A quelque endroit du discours où vous serez, vous saurez retrouver les idées principales et secondaires, les faits importants, les statistiques et tout ce que vous vouliez dire.

Vous n’avez pas cherché à apprendre mot par mot le discours mais vous saurez délivrer votre message de façon plus naturelle.

Se tester.

Pour vous assurer que vous vous rappelez bien du discours, vous pouvez effectuer des quiz.

Vous pouvez choisir une idée principale et vous demander

  • Quelle idée principale la précède ?
  • Quelle idée principale la suit ?
  • Quelles sont les idées secondaires associées ?
  • Etc.

Réviser.

Vous connaissez la structure du discours, les idées principales et tous les éléments du discours dans l’ordre.

A quelque endroit du discours où vous vous trouvez, vous savez quel est l’élément suivant du discours à prononcer.

En général, cela suffit. Vous pourrez faire votre présentation ou prononcer votre discours en sachant que même si vous modifiez la façon de le restituer, le contenu restera le même.

Pour ancrer définitivement le discours ou la présentation dans votre cerveau, vous allez le réviser, souvent au début, puis de façon plus espacée dans le temps.

Le bon moment est de réviser juste avant de commencer à oublier.

Vous allez effectuer mentalement le voyage pour retrouver dans l’ordre les images clés du discours.

Les premiers rappels sont les plus importants.

Faites le parcours une première fois quelques minutes après avoir réussi à mémoriser le discours.

Procédez à un second rappel, une heure après.

Faites un troisième rappel le soir avant d’aller dormir.

Faites un autre rappel le lendemain, puis le surlendemain et ainsi de suite en espaçant de plus en plus les intervalles de révision si vous avez du temps avant la prise de parole en public.

Vous pouvez adapter le rythme des révisions en fonction du temps dont vous disposez et de vos capacités actuelles.

En procédant ainsi, vous serez capable de tenir un discours sans note.

Avoir appris et mémorisé les points importants du discours va vous donner plus de flexibilité que si vous aviez appris par cœur le texte complet du discours.

Vous allez vous concentrer plus sur le message à faire passer et sur le cheminement logique des idées, ce qui vous permettra de paraître plus naturel.

A découvrir aussi.

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Comment Mémoriser un Discours facilement

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Comment faire un Résumé de Texte facilement

Faire un résumé de texte, c’est exprimer avec ses propres mots les idées principales du texte de façon plus courte.

Vous avez un résumé de texte à écrire mais vous ne savez pas comment faire ? Résumer un texte vous semble difficile ?

Pas de panique ! Il existe des méthodes simples et efficaces pour écrire un bon résumé de texte.

Dans ce cours gratuit en ligne, le blog éducatif Apprendre 5 minutes vous explique comment rédiger un résumé de texte facilement à l’aide de quelques techniques facile à apprendre et à mettre en pratique.

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Comment faire un Résumé de Texte facilement.
Comment faire un Résumé de Texte facilement.

Sommaire

  • Qu’est ce que le résumé d’un texte.
  • Les erreurs à éviter.
  • Comment faire un bon résumé de texte.
    • Analyser.
      • Comprendre le texte pour se l’approprier.
      • Repérer les idées principales et secondaires et leur articulation.
    • Synthétiser.
      • Écrire le plan détaillé.
      • Écrire le titre.
    • Rédiger.
      • Rédiger une première version du résumé de texte en reproduisant avec ses propres mots et fidèlement l’essentiel de la pensée de l’auteur.
      • Relire la première version du résumé de texte.
      • Ajuster le nombre de mots si besoin.
      • Corriger le résumé pour qu’il soit clair, rédigé dans un français correct et sans faute d’orthographe.
      • Rédiger la version définitive du résumé de texte.
      • Vérifier le résumé de texte.
  • A découvrir aussi.

Qu’est ce que le résumé de texte.

Le résumé est une version abrégée d’un texte qui met en évidence les points clés.

Faire un résumé, c’est traduire en quelques mots un texte, en respectant fidèlement les idées exprimées par l’auteur et elles seules et sans rentrer dans les détails.

Les erreurs à éviter.

Réussir un bon résumé de texte dans un concours administratif, au baccalauréat ou à l’école, c’est aussi éviter un certain nombres d’erreurs. Les plus courantes sont les suivantes.

Ne pas traduire fidèlement les idées de l’auteur. Vous n’avez pas à donner votre avis personnel. Vous devez juste retranscrire les idées principales exprimées dans le texte.

Ne pas faire un résumé complet du texte. Il s’agit de résumer le texte complet, du début jusqu’à la fin. Dans certains concours, les copies inachevées ne sont pas prises en compte.

Ne pas respecter le nombre de mots imposés lors de l’épreuve. Dépasser le nombre de mots imposés va vous pénaliser. Vous devez montrer votre capacité à synthétiser.

Faire des fautes d’orthographe ou de syntaxe. Trop de fautes vont compliquer la lecture de votre résumé par l’examinateur et révéler des difficultés à s’exprimer.

Citer l’auteur. En général, ne citez pas directement une phrase de l’auteur. Vous devez montrer que vous avez compris le texte et que vous vous l’êtes approprié.

La rédaction du résumé de texte a pour but de permettre au jury de vérifier vos capacités d’analyse, de synthèse et d’expression.

  • Analyse : comprendre le texte et distinguer l’essentiel du secondaire.
  • Synthèse : faire ressortir en quelques mots les idées principales du texte.
  • Expression : écrire de façon claire et dans un français correct.

Comment faire un bon résumé de texte.

Pour faire un bon résumé de texte, il existe un méthode simple et facile à appliquer.

Elle s’appuie sur les capacités évaluées par l’examinateur.

  • Analyse
    • Comprendre le texte pour se l’approprier.
    • Repérer les idées principales et secondaires et leur articulation.
  • Synthèse
    • Écrire le plan détaillé.
    • Écrire le titre.
  • Expression
    • Rédiger une première version du résumé de texte en reproduisant avec ses propres mots et fidèlement l’essentiel de la pensée de l’auteur.
    • Relire la première version du résumé de texte.
    • Ajuster le nombre de mots si besoin.
    • Corriger le résumé pour qu’il soit clair, rédigé dans un français correct et sans faute d’orthographe.
    • Rédiger la version définitive du résumé de texte.
    • Vérifier le résumé de texte.

Analyser.

Comprendre le texte pour se l’approprier.

Dans cette étape, il s’agit d’avoir une vue d’ensemble du texte, de comprendre de quoi parle le texte – le thème du texte –  et le point de vue de l’auteur – la thèse de l’auteur.

Repérer les informations qui accompagnent le texte :
  • Le titre :
    • S’il s’agit d’un titre informatif, il nous donnera les informations les plus importantes du texte. Il répond souvent aux questions « qui a fait quoi, quand et comment ».
    • S’il s’agit d’un titre incitatif, il indiquera l’esprit dans lequel le texte a été écrit. Regardez également les premières lignes après le titre. Il peut s’agir d’un condensé du texte.
  • Le nom de l’auteur.
  • Les titres et intertitres des paragraphes : ils fournissent souvent des informations clés.
  • La date et le lieu de parution du texte : ils peuvent apporter une indication sur le contexte dans lequel a été écrit le texte.
  • La typographie et la mise en forme : elle peut servir à mettre en valeur les informations importantes pour l’auteur.
Déterminer le thème du texte et la thèse de l’auteur.

Effectuez une lecture rapide du texte afin de

  • comprendre de quoi parle le texte
  • connaitre le point de vue de l’auteur.
  • repérer les principales étapes de son raisonnement.

Lisez le texte de façon objective et sans idée préconçue. Un des objectifs du résumé de texte sera de montrer que vous avez compris le point de vue de l’auteur et de le traduire fidèlement.

Essayez de trouver la réponse aux questions suivantes :

  • De quoi parle l’auteur ?
  • Quel est le ton employé par l’auteur ?
  • Quel est le message que veut faire passer l’auteur ?

Le message que veut faire passer l’auteur est l’idée directrice du texte.

Résumer en une phrase le texte.

La phrase doit indiquer

  • Le nom de l’auteur.
  • Le thème.
  • La thèse.

Repérer les idées principales et secondaires et leur articulation.

Une idée principale est une unité du texte porteuse de sens. L’idée principale est nécessaire pour comprendre le sens du texte.

Une idée secondaire précise l’idée principale mais n’est pas nécessaire pour comprendre le sens du texte.

Dans cette étape, il s’agit de repérer les idées principales et secondaires et leur enchainement.

Vous allez maintenant lire le texte attentivement et repérer

  • Les mots clés.
  • Les idées principales.
  • Les idées secondaires.
  • Les articulations logiques (les mots de liaison).
  • Les exemples à partir desquels part l’auteur pour développer sa pensée.
  • Les exemples nécessaires pour comprendre le sens du texte.
  • La conclusion.

Regarder attentivement la conclusion si le texte en comporte une. Posez-vous les questions suivantes

  • Est-ce que la conclusion fait écho à l’introduction ?
  • Est-ce qu’elle ferme le texte ?
  • Est-ce qu’elle ouvre sur un sujet voisin ?
  • Es-ce qu’elle apporte une réponse à la question posée dans l’introduction ?
  • Est-ce qu’elle propose des actions ?

Si vous voulez apprendre les techniques de lecture rapide et efficaces, lisez notre article Lecture rapide : apprendre à lire vite et mémoriser.

Synthétiser.

Écrire le plan détaillé.

Dans cette étape, il s’agit de faire ressortir la progression logique de la pensée de l’auteur.

Vous allez

  • Faire le tri entre l’essentiel et le secondaire.
  • Classer les idées.

pour faire ressortir le cheminement de la pensée de l’auteur.

Vous pouvez maintenant écrire le plan détaillé du résumé de texte. Il s’agit d’ordonner les idées principales et secondaires en respectant l’ordre du texte.

  • Rédiger l’introduction : exposer en une phrase courte l’objet du texte (le thème) et l’idée directrice (la thèse).
  • Reformuler chaque idée principale ou secondaire en phrase courte.
  • Donner un titre à chaque phrase courte porteuse d’une idée.
  • Ordonner le plan en hiérarchisant les idées principales et les idées secondaires.
  • Rédiger le conclusion.

Écrire le titre.

Si le texte possède un titre court, vous pouvez reprendre ce titre pour le résumé.

Si le titre est long, résumez, sauf pour des textes juridiques : dans ce cas, il faudra le reprendre tel quel.

Si le texte ne possède pas de titre, vous pouvez en créer un. Si nécessaire, il peut être bref et comporter un sous-titre explicatif.

Rédiger.

Rédiger une première version du résumé de texte.

Il s’agit, dans cette étape, de mettre en forme les notes que vous avez prises.

Le premier résumé est un brouillon. Le résumé final devra être équilibré. Ce point sera vu dans un deuxième temps, lorsque vous répartirez les mots entre les différents paragraphes du résumé.

Pour rédiger le résumé, vous devez écrire comme si vous étiez l’auteur du texte.

Vous devez chercher à transmettre sa pensée de la façon la plus claire possible.

  • Écrivez le résumé comme si vous en étiez l’auteur et que vous vous adressiez à un lecteur qui n’aurait pas le temps de lire le texte en entier.
  • Respectez le point de vue narratif de l’auteur. S’il écrit à la première personne du singulier, écrivez le résumé à la première personne du singulier. S’il écrit à la troisième personne du singulier, écrivez le résumé à la troisième personne du singulier.
  • Employez le ton de l’auteur.
    • Utilisez des mots à connotation négative si le texte exprime une critique ou une mise en garde.
    • Utilisez des mots à connotation positive si le texte porte un jugement favorable.
    • Utilisez des mots à connotation neutre s’il s’agit d’une description objective ou d’un texte scientifique.
  • Faites ressortir les idées essentielles à la compréhension du texte.
  • Éliminez ce qui n’est pas nécessaire à a compréhension du texte.
  • Les mots clés du texte de l’auteur doivent se retrouver dans le résumé.
  • Respectez le cheminement de la pensée de l’auteur.

Relire la première version du résumé de texte.

Dans cette étape, il s’agit de vérifier la cohérence du raisonnement, de l’argumentation et l’enchaînement des idées.

Comparez le texte de l’auteur et votre résumé de texte.

  • Respect de l’argumentaire de l’auteur, du fil conducteur du texte.
  • Le résumé contient toutes les idées principales du texte.
  • La pensée de l’auteur est reproduite fidèlement.

Le lecteur doit pouvoir suivre facilement le cheminement de la pensée de l’auteur.

  • Un paragraphe par idée principale.
  • Parler directement des idées. Le sujet de la phrase est l’idée principale.
  • Des conjonctions, des mots de transition pour relier les idées.
  • Des termes génériques pour remplacer les énumérations.
  • Des phrases courtes faciles à lire et à comprendre. Vous pouvez malgré tout alterner les phrases courtes avec des phrases un peu plus longues pour donner du rythme mais faites attention à la clarté du texte.

Ajuster le nombre de mots si besoin.

Il s’agit, dans cette étape, de respecter le nombre de mots indiqué s’il est imposé.

Si le nombre de mots ou de pages n’est pas imposé, vous pouvez réduire le texte initial de la manière suivante :

  • Texte long : résumer au dixième.
  • Texte assez court : résumer au quart ou au cinquième.
  • Texte très court : résumer à la moitié.

Comptez le nombre de mots de chaque paragraphe. Vous pouvez noter ce nombre dans une colonne pour gagner du temps lorsque vous calculerez le nombre de mots du résumé de texte.

  • Si le résumé est trop court, vous avez trop synthétisé le texte.
    • Vérifiez s’il manque des idées.
    • Si vous devez les formuler de façon plus claire.
    • Reprendre des exemples significatifs.
  • Si le résumé est trop long, vous n’avez pas synthétisé suffisamment le texte. Vérifiez, par exemple,  si vous pouvez
    • Remplacer une énumération par un mot générique.
    • Remplacer un complément de verbe par un adverbe.
    • La ponctuation permet également de raccourcir les phrases.

Équilibrez les paragraphes.

Il s’agit de respecter l’équilibre du texte original.

Accordez à chaque idée principale la place qui lui revient. Conservez autant que possible les proportions du texte initial. Ne développez pas une idée au détriment d’une autre.

Corriger le résumé pour qu’il soit clair, rédigé dans un français correct et sans faute d’orthographe.

Assurez vous que le texte du résumé est compréhensible et le cheminement de la pensée de l’auteur facile à suivre.

Le résumé doit être grammaticalement correct.

Traquez les fautes d’orthographe et corrigez les. Cela vous évitera de perdre des points inutilement.

Rédiger la version définitive du résumé de texte.

L’apparence visuelle du résumé est importante.

Rendez le résumé de texte agréable et facile à lire.

Si vous écrivez mal, si vous raturez la copie, si elle est truffée de fautes d’orthographe, si le correcteur doit déchiffrer ce que vous avez écrit, vous allez le décourager de lire votre résumé et votre copie sera pénalisée.

  • Si vous rédigez à la main le résumé de texte, votre écriture doit être lisible. Soignez votre écriture afin de faire bonne impression au correcteur dès les premiers mots.
  • La version définitive du résumé de texte ne doit comporter aucune rature.

Soignez la mise en page.

  • Soigner l’écriture.
  • Sauter une ligne entre chaque paragraphe.
  • Commencer un paragraphe par un alinéa.
  • Aérer le texte. Ne pas mettre trop de texte sur une page.

Vérifier le résumé de texte.

Vous avez écrit la version définitive du résumé.

Vérifiez une dernière fois qu’il est correct sur le plan grammatical et au niveau de l’orthographe.

Relisez mentalement le résumé. Le lecteur doit pouvoir

  • Comprendre facilement ce que vous avez écrit.
  • Restituer verbalement l’essentiel du texte d’origine.

A découvrir aussi.

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Comment faire un Résumé de Texte facilement

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Comment prendre des notes en cours rapidement et facilement

Vous voulez avoir de bonnes notes et réussir dans les études ? Vous savez qu’une bonne prise de notes est indispensable pour bien retenir vos cours et réussir les examens ?

Vous prenez des notes en cours mais vous n’arrivez pas à les mémoriser ? Vous avez tout oublié ? Vous n’arrivez pas à vous souvenir ?

Il existe des astuces et des techniques de prise de notes simples, efficaces et infaillibles qui vont vous permettre de retenir les cours à coup sûr.

Si vous voulez apprendre comment prendre des notes efficaces et faciles à réviser, lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes.

Vous y trouverez des astuces simples et pratiques, des méthodes et stratégies de prises de notes efficaces pour apprendre, réviser et retenir efficacement et plus facilement vos notes de cours et réussir vos études.

Sommaire

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Comment prendre des notes en cours rapidement et facilement
Comment prendre des notes en cours rapidement et facilement
  • Pourquoi prendre des notes en cours.
  • Les erreurs à ne pas faire.
    • Écrire tout ce que dit le professeur sans écouter.
    • Prendre des notes sans chercher à comprendre.
    • Ne pas poser de question.
  • Comment se préparer à prendre des notes.
  • Utiliser les techniques d’écoute active.
  • Repérer les moments clés du cours.
  • Les grands principes de la prise de notes efficace.
    • Prendre des notes courtes.
    • Prendre des notes fidèles.
    • Prendre des notes faciles à lire.
  • Comment prendre des notes rapidement.
  • Relire les notes.
  • A découvrir aussi.

Pourquoi prendre des notes en cours.

Lorsque vous suivez un cours à l’école, au lycée ou à la faculté, votre professeur va vous transmettre l’essentiel des informations oralement.

Comprendre ce qu’il vous apprend est important mais ce n’est pas suffisant.

Si vous ne prenez pas de note en cours et que vous ne cherchez pas à retenir, vous allez oublier très rapidement la leçon que vous a enseigné le professeur.

Au cours de ses travaux sur la mémoire et l’apprentissage, le philosophe allemand Hermann EBBINGHAUS a montré que nous oublions naturellement environ 40% des informations au bout d’un jour si nous ne les révisions pas et 60% au bout de deux jours.

Or vous devez être capable de vous rappeler les informations apprises en cours quelques semaines ou mois plus tard, que se soit pour vos devoirs scolaires ou pour réviser un examen.

Certains élèves, lycéens, étudiants n’aiment pas ou ont peur de prendre des notes en cours car ils craignent de ne pas faire suffisamment attention à ce que dit le professeur.

En fait, prendre des notes va :

  • faciliter votre concentration,
  • vous aider à assimiler le cours,
  • commencer le travail de mémorisation.

En écrivant vous serez moins distrait et plus attentif. Écrire va vous aider à ne pas vous disperser.

Votre objectif, lors de la prise de notes en cours doit être d’assimiler les idées, les notions, de s’approprier les savoirs, les connaissances.

Les erreurs à ne pas faire.

Il ne suffit pas de prendre des notes en cours pour réussir à les mémoriser par la suite. Vous l’avez peut-être expérimenté pendant les études.

Passons en revue les principales erreurs que font les étudiants et qui rendent leur prise de notes inefficace.

Écrire tout ce que dit le professeur sans écouter.

Prendre des notes efficaces, c’est bien écouter avant d’écrire.

Vous devriez passer plus de temps à bien écouter ce que dit le professeur qu’à écrire. En écoutant bien, vous allez commencer à assimiler les nouveaux concepts. C’est le meilleur moment pour se poser des questions autour de ces concepts et comprendre la leçon.

Si vous écrivez tout, les notions importantes, les idées-clés risquent d’être noyées au milieu de vos notes et plus difficiles à repérer.

Faites des phrases courtes. Cela vous obligera à enregistrer les informations les plus importantes.

Prendre des notes sans chercher à comprendre.

Prendre des notes, c’est important pour se souvenir mais il est encore plus important de chercher à comprendre les notions complexes.

Sans compréhension, la mémorisation est vouée à l’échec et vous n’arriverez pas à comprendre les cours suivants si ceux-ci font appel à ces nouvelles notions.

Vous devez arriver à comprendre les nouveaux concepts. N’hésitez pas à demander des explications pour pouvoir arriver à suivre et acquérir les nouvelles connaissances pendant les études.

Ne pas poser de question.

Souvent, les élèves n’osent pas poser des questions au professeur pendant le cours, alors que les informations sont encore fraiches dans leur esprit.

Pourtant, si un élève a une question, il est probable que d’autres élèves se posent la même question.

Généralement, le professeur appréciera que les élèves s’intéressent à ce qu’il enseigne.

Essayez de ne pas attendre avant de poser des questions. Si vous ne posez pas de question, alors que vous n’avez pas bien compris la leçon, vous risquez de passer à côté du reste du cours et de ne pas le comprendre non plus.

Comment se préparer à prendre des notes.

« En omettant de vous préparer, vous vous préparez à l’échec. » – citation de Benjamin Franklin.

Avant d’arriver en classe, révisez vos notes sur le cours précédent. Vous aurez assimilé le cours précédent et serez mentalement prêts à comprendre le nouveau cours et à saisir plus rapidement vos notes.

Si vous connaissez le thème du sujet qui sera abordé en cours, recherchez en ligne ou à la bibliothèque des informations, des supports de cours, un résumé sur la leçon suivante.

Pour lire plus vite et retenir efficacement et facilement, lisez notre article Lecture rapide : apprendre à lire vite et mémoriser.

Votre cerveau va commencer à s’imprégner du sujet, faire des associations, des liens avec ce que vous connaissez déjà et faciliter l’apprentissage.

Vérifiez que vous avez tout le matériel dont vous avez besoin pour prendre des notes en cours et qu’il fonctionne : feuilles, carnets, crayons, stylos, surligneurs, etc.

Si vous le pouvez, installez-vous au premier rang ou à un endroit où vous serez le moins distrait, où vous pourrez le mieux vous concentrer.

Utiliser les techniques d’écoute active.

Lors de la prise de notes, n’essayez pas de noter tout ce que vous entendez sans chercher à comprendre la leçon.

Si vous ne faites pas cet effort de compréhension en cours, vous risquez d’être perdu lors de la relecture de vos notes et de devoir faire un effort de recherche important pour essayer de comprendre ce que le professeur a essayé de vous enseigner en cours.

Rappelez-vous. Sans compréhension, vous n’arriverez pas à mémoriser la leçon, à restituer les nouvelles connaissances et les utiliser au cours de vos études ou lors de l’examen.

L’écoute active en cours, c’est se concentrer sur ce que dit ou fait le professeur afin de comprendre et assimiler le cours.

Posez des questions si besoin pour bien comprendre une notion, pendant le cours si vous pouvez, sinon à la fin. Si vous n’avez pas pu le faire en cours, demandez autour de vous le plus tôt possible.

L’écoute active, c’est aussi s’impliquer. Intéressez-vous au cours. Essayez de répondre aux questions du professeur et aux discussions sur le thème du cours. Participez aux expériences réalisées dans le cadre du cours.

L’écoute active, c’est être ensuite capable de reformuler avec vos propres mots ce qui vous a été enseigné, c’est montrer que vous avez compris.

L’écoute active, c’est être capable de résumer ce qu’à dit votre professeur en faisant ressortir les points clés de la leçon.

Repérer les moments clés du cours.

Soyez attentifs au début du cours. Le professeur commence souvent par un aperçu des points qui seront abordés lors du cours. Repérez les éléments clés à retenir et qui vont structurer vos notes.

Si le professeur structure le cours suivant un plan, recopiez le. Il vous servira de support, de repère pour la suite du cours.

Les débuts et les fins de partie du cours sont souvent des synthèses du cours.

Repérez les articulations du cours, les intonations, les gestes qui le structurent et vont mettre en évidence les notions importantes, les idées-clés du cours à écrire. Ce sont, par exemple :

  • Les indicateurs de temps.
  • Les indicateurs de lieu.
  • Les mots indiquant une relation logique : cause, conséquence, opposition, négation, addition, etc.

Soyez attentifs à la fin du cours. De nombreux professeurs terminent par un résumé du cours. La conclusion reprend souvent les mots-clés du cours. Utilisez le pour organiser vos notes. Recopiez les points essentiels de la leçon. Ils vous aideront lors de la révision.

Les grands principes de la prise de notes efficace.

Prendre notes courtes.

Lors de cours, il est très souvent impossible de tout prendre en note. En général, ce n’est pas nécessaire.

Ne notez pas tout ce que dit ou écrit le professeur. Les notes prises en cours doivent vous servir à faire ressortir l’essentiel de la leçon.

Rappelez-vous que vous prenez des notes pour pouvoir les mémoriser par la suite.

Analyser et synthétisez les informations transmises par le professeur pour en retenir l’essentiel.

Repérez les informations les plus importantes de la leçon. Notez les mots-clés et les phrases et idées-clés du cours. Par exemple, notez :

  • les définitions,
  • les théorèmes,
  • les chiffres,
  • les grandes dates,
  • les noms propres,
  • les schémas,
  • les tableaux,
  • les détails les plus importants,
  • etc.

Il n’est pas nécessaire de noter tous les exemples. Notez seulement les exemples qui sont indispensables pour vous pour comprendre la leçon.

Assurez-vous d’avoir bien compris les idées clés du cours. Si besoin, faites vous expliquer et retranscrivez les avec vos propres mots.

Repérez les informations nouvelles. Concentrez vous sur les informations que vous ne saviez pas avant pour être plus efficace.

Prendre des notes fidèles.

Lorsque vous voulez prendre des notes, celles-ci doivent être le reflet exact du contenu du cours et être lisible. C’est aussi important que la rapidité de la prise de notes.

Ne confondez pas les notes de cours et les commentaires personnels. Mettez à part vos commentaires, vos réflexions :

  • entre parenthèses
  • ou sous forme de notes de bas de page
  • ou dans une colonne que vous aurez prévu à cet effet.

Relisez vos notes après le cours ou le soir même. Vous pourrez identifier plus facilement les questions à poser au professeur au début du cours suivant pour bien comprendre et compléter vos notes.

Prendre des notes faciles à lire.

Vos notes doivent vous permettre de réviser facilement et rapidement le cours.

Organisez vos notes. Si vos notes sont en désordre ou difficiles à lire, vous n’aurez pas envie de les relire et de les apprendre. Pensez à numéroter les pages de notes.

Commencez une nouvelle note de cours sur une page blanche, pour bien la repérer ensuite, lorsque vous voudrez a réviser.

Commencez par noter le titre du cours, la date et son objectif.

Écrivez lisiblement. Cela vous évitera de perdre du temps à essayer de vous relire plus tard. Faites en sorte que votre écriture soit claire et lisible.

Laissez une marge importante à gauche. Votre page sera moins remplie et vous aurez plus de place pour y mettre les idées importantes, des mots-clés lors de la relecture de vos notes.

Notez le plan du cours. Vous devez vous retrouver facilement dans les notes. Notez sur une feuille séparée le plan général du cours, au début si le professeur vous le donne, sinon au fur et à mesure de l’avancement du cours. Mettez en évidence les titres et les sous-titres – couleur, soulignement, etc. Décalez les sous-titres vers la droite selon leur niveau d’importance.

Aérez la mise en page des notes. Séparez les idées-clés du cours pour bien les faire ressortir.

  • Sautez des lignes entre les grandes parties du cours.
  • Sautez une ligne entre les parties moins importantes.
  • Revenez à la ligne à chaque paragraphe.
  • Mettez un alinéa au début de chaque paragraphe.
  • Écrivez une seule idée-clé par paragraphe.

« Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours. »citation de Napoléon Bonaparte.

Utilisez des aides visuelles pour faire ressortir les idées clés, les notions importantes à mémoriser. Vous pouvez utiliser des :

  • symboles : flèches, points, boîtes, etc.,
  • dessins : croquis, schémas, sketch notes, etc.,
  • diagrammes : cartes araignée, mind map, etc.
  • graphiques,
  • organigrammes,
  • camemberts,
  • couleur.

ou tout autre moyen qui vous convient le mieux pour vous aider à repérer et à faire ressortir ce qui est important à retenir.

Utilisez un code couleur. Un ajout judicieux de couleurs peut rendre les informations plus lisibles et faciles à retenir.

La couleur stimule le cerveau, renforce votre mémoire visuelle en établissant un lien avec l’information à retenir.

Utilisez un code de couleurs identique pour l’ensemble des cours.

Utilisez des couleurs différentes selon les différentes parties du cours. Par exemple :

  • une couleur pour les questions,
  • une autre pour les définitions et les théorèmes,
  • une différente pour la conclusion.

N’abusez toutefois pas des couleurs pour ne pas surcharger votre esprit. Elles doivent servir à faire ressortir l’essentiel de la leçon.

Comment prendre des notes rapidement.

Ce qui compte dans la prise de notes, ce sont les idées-clés plutôt que les phrases.

Noter efficacement, c’est choisir les informations du cours à retenir.

Ne réécrivez pas les phrases complètes du professeur telles quelles.

Écrivez les informations à retenir avec vos propres mots, pour commencer à vous les approprier et faciliter le travail de mémorisation. La prise de notes en cours ne s’adresse qu’à vous.

Prendre des notes efficacement en cours, c’est faire appel à son imagination pour noter plus rapidement les informations de la leçon à retenir.

Pour prendre des notes rapidement, vous pouvez combiner plusieurs techniques de prise de notes. Par exemple :

  • Reformuler et simplifier.
  • Supprimer des mots.
  • Abréger les mots.
  • Utiliser des signes et des symboles.
  • Utiliser des schémas, des dessins, des mind maps.

Écrivez de manière lisible en abrégé pour gagner du temps. Inventez votre propre propre dictionnaire d’abréviations, pour prendre les notes plus vite.

Utilisez les mêmes abréviations pour l’ensemble des cours. Pensez à vous créer une fiche d’abréviations pour les déchiffrer plus facilement lors de la relecture des notes, au moins, tant que vous ne les avez pas mémorisé.

Supprimez tout ce qui n’est pas indispensable pour comprendre.
 Pour prendre les notes plus rapidement, vous pouvez supprimer, par exemple :

  • les articles,
  • les verbes d’état, s’ils ne gênent pas la compréhension (par exemple, les verbes être, paraître, sembler),
  • les commentaires et les digressions.

Relire les notes.

Relisez vos notes dans la journée. Faites appel à votre mémoire à court terme en relisant les notes que vous venez de prendre, après le cours ou dans la soirée.

Vous n’avez pas besoin d’y passer trop de temps. Comme les informations sont encore fraiches dans votre esprit, vous les retiendrez plus facilement.

Profitez en pour noter des informations supplémentaires dont vous vous souvenez et que vous auriez oubliées ou pas eu le temps de noter.

Écrivez le sommaire si vous n’avez pas pu le faire pendant le cours. Il doit refléter la structure, l’enchainement logique du cours.

Vérifiez que vous avez bien compris. Fermez vos notes et essayez de vous expliquer, à voix haute si possible, le sujet du cours. Relisez vos notes pour retrouver les informations que vous avez oubliées. Si vous le pouvez, essayez d’expliquer vos nouvelles connaissances à un ami pour vous assurer que vous avez bien compris la leçon ou que vos notes sont complètes sur le sujet.

Notez les points que vous n’avez pas compris. Vous pourrez, par exemple, demander au professeur ou à un ami ou un autre élève de vous expliquer ce que vous n’avez pas compris.

Écrivez un résumé en bas de page pour faciliter la mémorisation. Le résumé doit contenir les idées-clés et les mots-clés à retenir.

A découvrir aussi.

 

 

Trouver la motivation pour apprendre

Trouver la motivation pour apprendre ou étudier : comment la garder ou la retrouver ?

Lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes et vous saurez en 5 minutes comment vaincre le manque de motivation avec nos meilleures techniques et astuces pour se motiver.

Vous êtes étudiant et le temps des examens approche. Vous avez le sentiment d’avoir une grande quantité d’informations à apprendre et leur nombre vous écrase ?

Vous vous ennuyez. Vous vous rendez-compte que les prochaines semaines ou mois, vous aller passer votre temps à étudier des matières qui ne vous intéressent pas ?

Vous avez des mauvaises notes et l’impression de ne rien comprendre et plus le temps passe et plus cela vous semble compliqué ?

Vous vous sentez perdu et il vous semble impossible d’y arriver et d’avancer dans la vie ?

Vous perdez courage ?

Alors, comment trouver la motivation ?

Pas de panique ! Des solutions existent !

Prenez 5 minutes pour lire cet article et apprendre les meilleures techniques et astuces pour retrouver et développer sa motivation et repartir du bon pied.

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Comment trouver la motivation pour apprendre ou étudier.
Trouver la motivation pour apprendre et étudier – les meilleures techniques et astuces.

Sommaire

Se poser.

Prenez le temps de vous poser et de souffler.

Commencez par prendre du recul. Dans un premier temps, ne pensez plus aux doutes qui vous assaillent. Mettez les de côté.

Prenez du temps pour vous, pour faire des choses qui vous font du bien, qui vous font plaisir : allez au cinéma, faîtes du shopping, un sport qui vous passionne ou allez marcher tout simplement dehors.

Détendez-vous, soufflez et vous vous sentirez mieux et prêt à reprendre votre vie en main.

Sommaire.

Faire le point.

Posez-vous les bonnes questions :

  • Qu’est-ce qui fait que vous vous sentez perdu ?
  • Qu’est-ce qui vous démotive ?
  • Dans quelles matières avez-vous des difficultés ?
  • Est-ce que ce sont toutes les matières ou certaines ?
  • Qui pourrait vous aider à les comprendre ?
  • Que pouvez-vous faire de concret pour améliorer la situation et vous sentir plus à l’aise ?

Sommaire.

Relativiser.

Ne vous mettez pas une pression trop forte qui va vous écraser.

Il y a certainement des domaines dans votre vie, vos études où cela se passe bien.

Pensez à ce qui est le plus important pour vous.

Dites-vous que vous allez réussir à améliorer la situation.

Distinguez ce qui dépend de vous et ignorez le reste. Si vous vous focalisez sur ce qui ne dépend pas de vous, vous allez vous faire du mauvais sang et être assailli par les pensées négatives.

Concentrez-vous sur ce qui dépend de vous, sur les actions concrètes que vous allez pouvoir entreprendre pour améliorer la situation.

  • Dédramatisez la situation. Projetez-vous dans l’avenir,. Est-ce que dans 10, 20 ou 30 ans vous allez rester bloqué sur cette situation ou est-ce que vous allez pouvoir avancer ?
  • Souvenez-vous de vos points forts, vos réussites, de tout ce qui marche ou a marché pour vous. Si vous avez déjà eu des réussites, pourquoi est-ce que vous n’en seriez plus capable ? Reprenez confiance et espoir en vous.
  • Ne soyez pas connecté en permanence avec des informations, actualités anxiogènes. Restez juste informé des actualités une seule fois par jour dans la journée. Si une information vous perturbe ou vous angoisse, cherchez plusieurs sources d’information différentes et approfondissez le sujet en le mettant en perspective, puis, mettez le de côté, au moins pour l’instant. Si besoin, dites-vous que vous reviendrez dessus plus tard.
  • Revenez à vous même, à votre propre vie, à vos études, à ce que vous voulez apprendre. Minimisez l’impact que peuvent avoir certains événements dans votre vie.
  • Pensez qu’il y a toujours au moins une solution et que vous allez la trouver.
  • Si vous avez connu un échec, une difficulté, demandez-vous ce que vous allez pouvoir tirer comme bénéfice de cet échec ? Changez de point de vu et cherchez tout ce qu’il peut y avoir de positif à en tirer.
  • Battez-vous pour ce qui vous passionne et les obstacles seront plus faciles à franchir.

Sommaire.

Penser de façon positive.

Penser de façon positive va vous mettre dans des conditions mentales propices à relever le défi de la motivation dans les études.

Soyez conscient de vos pensées quand vous vous parlez à vous même. Écoutez les.

Si vous avez envie d’abandonner, si vous avez des pensées négatives, arrêtez les de suite, chassez les de votre esprit et remplacez les par des pensées positives.

Si vous n’arrêtez pas vos pensez négatives, si vous ne les chassez pas de votre esprit, elles risquent de s’en emparer et de vous empêcher d’atteindre vos objectifs.

Suivez l’exemple de Michael Jordan :

« Je n’ai jamais pensé aux conséquences de rater un shoot important… quand vous pensez aux conséquences vous pensez toujours à un résultat négatif. »

Si après avoir commencé à apprendre ou à étudier une matière, vous la trouvez banale, ennuyeuse, vous développez des pensées négatives à son sujet.

Prenez le contrôle sur vous, changez d’état d’esprit et rendez l’apprentissage de cette matière agréable ou amusant.

Sommaire.

Se fixer un objectif et ne pas le perdre de vue.

Plus vous saurez pourquoi vous étudiez ou apprenez quelque chose et moins l’effort sera grand pour vous.

Définissez votre but du moment, à court, moyen et long terme.

Fixez-vous un objectif et gardez le dans votre tête : qu’est-ce que je veux apprendre ou étudier et pourquoi ? Trouvez, donnez du sens à ce que vous étudiez, vous apprenez.

Prenez conscience de l’intérêt d’atteindre votre objectif en vous posant des questions :

  • Pourquoi est-ce que je veux atteindre cet objectif ?
  • Que va t-il arriver de bien pour moi si j’atteins mon objectif ?
  • Que se passe t-il si je ne l’atteint pas ?
  • Qu’est-ce que je suis prêt à faire ou ne plus faire pour atteindre mon objectif ?
  • Comment puis-je prendre plaisir à l’atteindre ?
  • Comment puis-je vérifier que je suis en bonne voie pour atteindre l’objectif que je me suis fixé ?
  • Quelle est la première chose que je peux faire ?

Visualisez mentalement votre objectif tous les jours pendant 5 minutes, avec un maximum de détails. Imaginez-vous en train de réussir à atteindre votre but.

Si vous voulez, vous pouvez écrire l’objectif et le placer à un endroit bien visible où vous le verrez facilement tous les jours et plusieurs fois par jour, pour qu’il s’imprègne dans votre esprit.

Sommaire.

Trouver ce qui vous motive.

Cherchez en vous ce qui va déclencher l’envie de travailler plus pour atteindre votre objectif.

Il existe plusieurs sources de motivation efficaces :

  • Un défi à relever.
  • Quelque chose qui vous procure une émotion.
  • Réussir un examen qui va vous ouvrir les portes d’une nouvelle formation ou d’un métier.
  • Devenir autonome dans un domaine.
  • Progresser dans un domaine qui vous passionne.

Cherchez ce qui va vous motiver pour apprendre ou étudier et notez le pour ne pas le perdre de vue et vous le rappeler lors de vos moments de doute.

Sommaire.

Se battre pour atteindre l’objectif.

Ne vous laissez pas décourager par les difficultés, les critiques, les rabaissements.

Ne restez pas sur une pensée négative du type : « ils ont raison, je n’y arriverai pas ».

Ne baissez pas les bras. Soyez conscient que vous traversez une période, un passage difficile mais que, si vous arrivez à franchir l’obstacle, vous serez fier de vous et vous avancerez.

Faites la part des choses. Qu’est-ce que j’ai compris, assimilé ?

Quels sont les points sur lesquels je bute ?

Fixez vous de nouveaux objectifs, réalistes et faciles à atteindre : réviser un cours, améliorer ses capacités de concentration, bien apprendre le prochain cours, etc.

Posez-vous la question : comment puis-je améliorer la situation ?

Prenez les difficultés comme un jeu, comme un défi.

Faites le parallèle avec la situation suivante. Imaginez-vous sur une route, un chemin et devant vous rendre coûte que coûte à un endroit particulier. Votre chemin est semé d’embûches. Vous passez tous les obstacles et atteignez votre but.

Gardez en mémoire cette autre phrase du célèbre joueur de basket Michael Jordan :

«Les obstacles ne doivent pas t’arrêter. Si tu rencontres un mur, ne te retourne pas et n’abandonne pas. Tu dois comprendre comment escalader, traverser ou contourner le problème»

Sommaire.

Noter, se rappeler chaque avancée vers l’objectif.

Si vous avez une baisse de motivation, rappelez vous les événements, les actions que vous avez entreprises et réussies pour vous rapprocher de votre objectif.

Ce peut être un exercice réussi, une leçon comprise, une notion assimilée, etc.

Notez le dès que vous avez réussi quelque chose.

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez, par exemple,

  • Créer un journal ou un tableau de motivation hebdomadaire.
  • Noter dans le tableau de motivation, jour après jour, chaque avancée vers votre (vos) objectif(s).
  • Chaque soir, cocher ou indiquer dans une case du tableau les avancées de la journée.
  • Regarder ce que vous prévoyez de faire le lendemain, afin de vous y préparer mentalement.

Le fait de le voir va vous stimuler pour essayer d’atteindre le ou les objectifs que vous vous étiez fixés.

Quand vous aurez une baisse de motivation, relisez la liste, le journal ou le tableau de motivation pour vous redonner confiance et l’envie de repartir pour atteindre votre objectif.

Sommaire.

Se fixer des objectifs atteignables.

Ne chercher pas à vouloir en faire trop, trop vite. Sinon, vous risquez de vous décourager.

Réduisez vos ambitions et fixez-vous, jour après jour, de petits objectifs raisonnablement atteignables.

Suivez le conseil de l’international de football et entraineur Luis Fernandez :

«  Le secret pour gagner : une action après l’autre, une balle après l’autre, un match après l’autre, une saison après l’autre  ».

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Gérer le temps.

Pour persévérer, il faut apprendre à répartir ses efforts. Il vaut mieux étudier régulièrement, chaque jour, plutôt que de s’y prendre au dernier moment.

Répartissez la matière à étudier ou apprendre en fonction du temps dont vous disposez.

Prévoyez une marge pour les imprévus.

Notre capacité de concentration et d’assimilation maximale est plus forte sur des périodes courtes et à certains moments de la journée – en général, tôt le matin ou en début de soirée.

Tenez en compte. Il vaut mieux effectuer des séances de travail courtes mais fréquentes que de longues heures durant lesquelles vous allez être de moins en moins concentré et vous fatiguer.

Vous allez ainsi franchir les étapes, les unes après les autres, et prendre confiance en vous.

Sommaire.

Avoir de la constance.

Vous avez peut-être envie de vous dire : aujourd’hui je fait une pose. Je reprendrai plus tard ce que j’apprends ou étudie.

Ne lâchez pas sur votre objectif. Si vous avez manqué un jour, tant pis. Mais le second, si vous êtes fatigué, vous n’avez pas envie, obligez-vous à en faire un peu. Rappelez-vous la raison pour laquelle vous apprenez ce sujet.

Commencez juste et, certainement, vous en ferez plus, une fois que vous vous serez mis en train. Ne dit-on pas « Il n’y a que le premier pas qui coûte. » ?

Avec de la détermination et du courage, vous allez atteindre votre objectif.

Ayez en mémoire cette citation du champion d’athlétisme américain Jim Tuyn :

«La motivation vous fait commencer, mais c’est l’habitude qui vous fait continuer. »

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Créer un rituel.

Créez, inventez un rituel de motivation. Utilisez le chaque fois que vous avez besoin de vous motiver. Cela deviendra un réflexe, un signal pour votre cerveau qui saura qu’il doit se motiver.

Avec l’habitude, cela deviendra facile, naturel vous remotiver. Une fois que vous avez recommencé à étudier, cela devient plus facile que ce que vous imaginiez.

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Trouver un partenaire ou groupe d’étude.

Certaines personnes atteignent leurs objectifs quand elles ont un ami qui partage le même objectif ou un groupe d’étude ou d’apprentissage.

Si vous voyez quelqu’un qui partage un objectif similaire au votre, voyez avec lui si vous pouvez former un partenariat. Sinon, associez-vous avec quelqu’un de votre famille, de vos proches, de vos amis qui essaie d’atteindre le même objectif que vous.

Faites-vous part de vos avancés, de vos difficultés. Donnez-vous, cherchez des conseils, des encouragements.

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Enseigner aux autres ce que vous venez d’apprendre.

Si vous arrivez à reformuler vos connaissances pour que les autres puissent les comprendre, alors vous allez assimiler plus facilement ce que vous venez d’apprendre.

Si vous faites partie d’une groupe d’études, divisez le sujet à apprendre en plusieurs parties et répartissez le entre vous.

Chacun part approfondir sa partie puis revient présenter ce qu’il a appris aux autres.

Celui qui va expliquer aux autres, qui va jouer le rôle du professeur, peut préparer un diaporama, un document ou une vidéo, puis expliquer comment répondre à certaines questions et demander aux autres membres du groupes de participer ou d’expérimenter ensemble certains aspects du sujet à apprendre.

Cette façon d’apprendre est très efficace :

  • Elle est active, oblige à affronter les problèmes plutôt que de les ignorer.
  • Elle est amusante et renforce le côté social.
  • Elle est adaptée à n’importe quel sujet à apprendre.

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Faire appel à sa créativité.

Si vous faites appel à votre créativité, à vos goûts, cela va booster votre motivation et votre envie d’apprendre.

Cela sera d’autant plus efficace que cela vient de vous.

Vous pouvez, par exemple, mettre dans une chanson tout ce que vous avez besoin de retenir sur un sujet et l’apprendre.

Vous pouvez créer de belles affiches originales en écrivant dessus les principales informations à retenir sur un sujet.

Vous pouvez créer des acronymes, des phrases mnémoniques, etc.

Vous pouvez imaginer une histoire autour de ce que vous apprenez.

A vous de laisser libre cours à votre imagination, en tenant compte du temps et des moyens dont vous disposez.

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Rendre agréable ce que vous apprenez.

SI vous trouvez pénible ou difficile ce que vous apprenez, vous risquez de vous décourager, de remettre à plus tard ce que vous étudiez et même d’abandonner.

Il vous faut donc trouver un moyen de le rendre agréable et plaisant.

En voici quelques exemples très simples, à utiliser seul ou à plusieurs. A vous de laisser libre cours à votre imagination :

  • Considérer le sujet à apprendre comme une énigme à résoudre.
  • Apprenez des tables ou des listes à mémoriser en les récitant sur des rythmes entrainant ou amusant. Amusez-vous à les réciter dans l’ordre ou dans le désordre.
  • Posez-vous des questions sur ce que vous venez d’apprendre sous forme de quiz ou de jeu.
  • Trouver des applications pratiques et/ou ludiques de ce que vous venez d’apprendre ou en rapport et si vous le pouvez, expérimentez le ou mettez le en œuvre.

Si ce que vous étudiez devient un plaisir pour vous, vous allez avoir envie de l’étudier, de l’apprendre.

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Se récompenser.

Vous avez décomposé votre objectif principal en petits objectifs plus facilement et rapidement atteignables, comme plusieurs étapes d’un parcours.

Se faire plaisir est une des techniques de motivation les plus efficaces.

Chaque fois que vous atteignez un de ces mini objectifs, pensez à vous accorder une récompense, même symbolique. Choisissez quelque chose qui vous fait plaisir, pour fêter l’objectif atteint.

Cela augmentera votre estime de vous, votre confiance, vous stimulera et vous donnera envie de continuer.

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Exercices de concentration – améliorer sa concentration et son attention

Exercice de concentration – Exercices pratiques pour améliorer sa concentration et son attention facilement et rapidement et ne plus être distrait.

Nous avions vu dans l’article précédent comment se concentrer dans ses études, au travail, au sport ou au quotidien.

Dans cet article d’ Apprendre 5 minutes vous allez pouvoir vous entrainer pour développer votre concentration mentale grâce à nos exemples adaptés aux enfants, aux adolescents et aux adultes.

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

exercices de concentration
12 exercices pour améliorer sa concentration et son attention

Choisir un endroit propice à la concentration.

Choisissez un espace de travail, un endroit propice à la concentration.

Trouvez un endroit calme, bien éclairé, dégagé, agréable, bien agencé et qui ne soit pas une source de distraction.

Déterminez la durée des exercices de concentration.

 Se préparer mentalement à faire les exercices de concentration.

Créez, imaginez un rituel de concentration. Prenez l’habitude de le pratiquer avant de faire les exercices de concentration. Cela deviendra un réflexe, un signal pour votre cerveau qui saura qu’il doit se concentrer.

Imaginez vous dans une bulle infranchissable, sur une île déserte isolée des bruits extérieurs et des autres personnes.

Imaginez un bouton interrupteur immense ou tout autre moyen symbolique pour vous déconnecter du monde extérieur.

Exercice de concentration 1 : Prendre conscience de son état intérieur.

Observez votre état d’esprit du moment, prenez conscience de ce que vous ressentez, de ce qui se passe à l’intérieur de vous.

Essayez de vous le représenter mentalement, par exemple sous forme de soleil si vous êtes calme et détendu, sous forme de nuage ou d’averse si vous avez des soucis, êtes triste ou d’orage si vous êtes en colère.

Le but est de prendre un peu de distance avec ses sentiments en les observant et de me moins s’identifier à eux.

Ne chercher pas à ressentir autre chose ou à changer votre état intérieur. A un autre moment de la journée, si vous faites le même exercice, vous constaterez peut-être que votre état d’esprit a changé.

Cet exercice de mémorisation est particulièrement adapté aux jeunes enfants. Ils vont se rendre compte que les choses, les émotions, les sentiments  évoluent avec le temps, que rien n’est figé.

Exercice de concentration 2 : préparer son corps.

Le but de cette série d’exercices est de rendre son corps et son esprit disponibles pour se concentrer.

Effectuez une série d’étirements lentement et avec attention.

  • Mettez-vous sur la pointe des pieds, puis allongez vos bras le plus haut possible.
  • Écartez vos jambes et pliez les genoux, baissez votre corps, mettez vos bras vers l’avant, faites un mouvement de balancier avec vos bras de l’avant vers l’arrière entre les jambes, une dizaine de fois.
  • Toujours accroupi, mettez vos mains sur vos hanches et faites les tourner de gauche à droite, puis de droite à gauche, une dizaine de fois.
  • Mettez-vous debout, puis balancez lentement et en souplesse vos bras sur les côtés en faisant des mouvements amples. Répétez ce mouvement une dizaine de fois.
  • Mettez vos mains sur vos hanches et étirez votre corps vers l’arrière.

Vous pouvez varier en effectuant la série de mouvements suivants, toujours lentement et avec attention.

  • Asseyez-vous sur une chaise. Laissez pendre vos bras de chaque côté de votre corps, éloignez les épaules du cou en tenant votre dos droit. Ne soyez pas cambré.
  • En inspirant, levez lentement vos bras devant vous, au dessus de votre tête.
  • En expirant, pliez vos bras pour que vos mains se rejoignent derrière votre nuque, les coudes écartés de chaque côté de votre tête.
  • Poussez vos mains vers l’avant comme si vous vouliez faire basculer votre tête mais résistez pour garder alignés et droits votre tête et votre corps.
  • Inspirez dans cette position et regardez un objet, un point loin devant vous. En expirant, descendez lentement votre buste en gardant votre dos droit.
  • Conservez cette position quelques secondes puis remontez doucement et ramenez les bras le long de son corps en expirant.

Le plus important dans les mouvements proposés est de prendre conscience de son corps.

 Exercice de concentration 3 : Centrer son attention par la respiration.

Le but de ces  exercices de respiration est d’être réceptif à son corps en se concentrant sur sa respiration.

  • Dessinez une forme géométrique simple – triangle, carré, rectangle, losange, etc. – sur une feuille ou dans le sable. Suivez avec votre doigt le tracé vertical en inspirant, puis suivez le tracé horizontal en expirant. Effectuez l’exercice  lentement et avec attention 4 ou 5 fois.
  • Faites ensuite le même exercice en fermant les yeux en suivant mentalement le tracé. Pensez à inspirer en suivant mentalement le tracé vertical et en expirant en suivant le tracé horizontal.

Exercice de concentration 4 : Centrer son attention avec l’axe de symétrie.

Le but de cet exercice de concentration est de se recentrer en utilisant le principe de la fermeture à glissière : vous imaginez votre corps comme un vêtement ouvert avec une fermeture à glissière, puis vous refermez lentement  la fermeture à glissière.

L’axe de symétrie est une variante de cet exercice.

  • En position debout ou assis, fermez les yeux.
  • Imaginez une ligne verticale – l’axe de symétrie – qui partage votre corps en deux.
  • Visualisez mentalement cette ligne qui commence au sommet de votre tête, glisse le long de votre nez, passe sur le menton, le long du cou, au milieu de votre poitrine, passe par votre nombril et descende jusqu’au sol entre vos pieds.
  • Puis, remontez mentalement, lentement jusqu’au sommet de votre tête. Imaginez les deux parties de votre corps se rassembler autour de cette ligne.

 Exercice de concentration 5 : dessiner avec les yeux.

Dans l’apprentissage du savoir, les yeux sont fortement mobilisés, par exemple lors de la lecture, de l’écriture ou du dessin.

Dans cette série d’exercices nous allons nous concentrer en faisant nos yeux en douceur.

  • Frottez les paumes des mains l’une contre l’autre jusqu’à ce que vous ressentiez de la chaleur. Posez vos mains sur vos paupières et sentez la chaleur pénétrer vos yeux. Massez les doucement afin de détendre vos yeux.
  • Dessinez du regard des formes géométriques simples dans un sens, puis en sens inverse : une croix, un cercle, un carré, etc. Dessinez la même forme géométrique 3 fois puis passez à la suivante.
  • Fermez les yeux en contractant vos paupières pendant 5 secondes puis écarquillez les au maximum lentement 3 fois.

Exercice de concentration 6 : fixer son attention sur une couleur.

  • Fermez les yeux, soyez attentif à ce que vous entendez et essayez de décrire ce que vous entendez.
  • Choisissez une couleur, notez tous les objets de cette couleur que vous rencontrez, soit dans votre maison ou votre appartement ou lors d’une promenade, etc., puis essayez de vous en rappeler en les écrivant à nouveau ou en les dessinant.

Exercice de concentration 7 : fixer son attention sur une sensation.

Cette série d’exercices permet de développer la mémoire sensorielle aux travers de nos cinq sens : vue, ouïe, toucher, odorat, goût.

  • Regardez un paysage, fermez les yeux et représentez-vous le mentalement.
  • Écoutez un son, puis essayez de le retrouver ensuite mentalement dans le silence.
  • Touchez différentes matières – vêtement, peau, cheveux, table, etc. –  en vous concentrant sur ce que vous ressentez. Posez le. essayez de retrouver mentalement les sensations de contact dans votre main.
  • Sentez l’odeur d’un parfum, éloignez-vous de lui et essayez de vous rappeler de son odeur.
  • Mangez un fruit, un gâteau en vous concentrant sur son goût, sur les différentes saveurs, puis rappelez vous son goût.

Exercice de concentration 8 : Se concentrer sur un graphisme.

Nous allons faire maintenant une série d’exercices liée au graphisme. Nous allons dessiner l’objet à la main sur un support – feuille de papier, tableau, etc. – en se concentrant sur nos sensations. Puis nous allons le dessiner dans l’espace avec notre bras sans utiliser de support. Puis nous allons nous représenter mentalement en train de dessiner l’objet.

  • Le symbole de l’infini qui représente le chiffre 8 couché symbolise l’équilibre et l’éternité. Nous allons le dessiner en commençant par le centre et en nous concentrant sur le mouvement coulé, rond et en ressentant le balancement d’un côté à l’autre.
  • Le chiffre 1, le un est l’étalon mesure et symbolise l’unité.
  • La spirale qui symbolise le cheminement de la pensée. Nous allons dessiner une double spirale. La première part du centre vers l’extérieur, puis la seconde repart de l’extérieur pour revenir vers le centre, pour nous recentrer.

Exercice de concentration 9 : gérer les images mentales.

Nous allons nous concentrer sur les représentation mentale avec une série d’exercice de concentration avec les chiffres.

Fermez les yeux et imaginez un tableau d’écolier. Imaginez que vous écrivez avec une craie des chiffres de 1 à 9. Commencez par le 1. Écrivez ensuite le 2 et lisez le nombre 12. Ajoutez ensuite le chiffre 3 et lisez 123. Continuez ainsi jusqu’au nombre 123456789.

Imaginez que vous effacez les chiffres impairs 1, 3, 5, 7, 9. Lisez le résultat 2468.

Exercice de concentration 10 : Créer un maximum d’associations d’idées.

Cette série d’exercices a pour but d’apprendre à se concentrer sur un concept et de développer son imagination.

Il s’agit de faire des associations centrées sur un mot, en rapport direct avec ce mot.

Choisissez un mot, puis énumérez ou écrivez tout ce qui, pour vous, se rapporte à ce mot.

Exercice de concentration 11 : Garder un objet immobile.

Cet exercice  a pour but d’augmenter le temps de concentration.

Il s’agit de prendre un objet – verre d’eau, crayon, feuille de papier, etc. -, de tendre le bras et de maintenir la position 3 minutes sans trembler.

  •  Prendre un verre et le remplir d’eau à moitié. Le tenir à bout de bras au niveau des yeux. Garder l’eau immobile dans le verre.
  • Prendre un crayon et le poser à l’horizontale sur 2 doigts. Tendre le bras jusqu’au niveau des yeux et maintenir la position.
  • Prendre une feuille de papier. La tenir entre le pouce et l’index. Tendre le bras jusqu’au niveau des yeux et maintenir la position.

Exercice de concentration 12 : Jongler avec les tiroirs cérébraux.

Cet exercice va renforcer votre concentration et la capacité à fixer votre attention sur les sujets que vous avez choisi. Il contribue également au développement de la mémoire.

Cet exercice est fondamental pour acquérir la maîtrise de ses pensées.

Choisissez 3 sujets de réflexion. Par exemple,

  • Un loisir : promenade, voyage, vacances, etc.
  • Un travail ou un projet.
  • Un sujet scientifique ou littéraire.

Pendant 5 minutes, pensez au sujet de réflexion choisi et n’acceptez aucune pensée étrangère. Ne vous laissez pas distraire et ne pensez pas aux deux autres sujets. Revenez sans cesse au sujet en cours.

Par exemple, si votre premier sujet est une promenade, imaginez vous en train d’ouvrir le tiroir promenade, puis revoyez mentalement ce que vous avez vu, fait, observé, etc. Essayez de faire appel à vos souvenirs dans l’ordre de la promenade.

Au bout de cinq minutes, refermez le tiroir promenade et chassez toute pensée relative à la promenade.

Passez ensuite au deuxième sujet de réflexion.

Ouvrez, par exemple, le tiroir travail et pensez à lui : que s’agit-il de faire, comment vous l’avez réalisé, quels résultats avez vous obtenu, etc.

Au bout des cinq minutes, refermez le tiroir travail et chassez toute pensée relative au travail.

Ouvrez, par exemple, le tiroir développement personnel et pensez aux progrès acquis, aux progrès à faire, aux résolutions prises, à prendre, etc.

Au bout des cinq minutes, refermez le tiroir développement personnel et arrêtez l’exercice.

Quinze minutes par jour suffisent.

Quand vous serez habitués à « jongler avec les tiroirs cérébraux », vous serez capable immédiatement de penser à ce qui vous plait, à ce qui est utile pour vous.

Vous choisirez les sujets qui vous intéressent et ne vous laisserez plus distraire par une pensée parasite.

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