Drapeau français – tout savoir sur le drapeau de la France

Signification des couleurs bleu, blanc, rouge du drapeau français, description, dates de l’histoire du drapeau tricolore, citations sur le drapeau de la France, emblème national de la République française.

Lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes pour apprendre et retenir l’essentiel sur le drapeau national français, un des principaux symboles de la Cinquième République et de la France et qui inspira de nombreux pays.

 

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Drapeau français - sommaire.
Drapeau français – sommaire.

Sommaire

  • Le drapeau français.
  • Signification des couleurs bleu, blanc, rouge.
  • Histoire du drapeau français.
  • Citations sur le drapeau français.
  • A découvrir aussi.

Le drapeau français.

Né sous la Révolution française, le drapeau tricolore est le drapeau de la France sans interruption depuis 1830.

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Drapeau français.
Drapeau français.

Le drapeau français est également appelé « drapeau tricolore » ou « drapeau bleu, blanc,rouge ».

L’article 2 de la Constitution de la Cinquième République indique que « L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. »

Le drapeau de la France est un drapeau de proportion 2:3. Pour une hauteur de deux unités, la longueur est de trois unités.

Le drapeau français est composé de trois bandes verticales bleue, blanche et rouge de largeurs et de longueurs égales.

Une exception toutefois : lors des retransmissions télévisées, la bande blanche du drapeau peut être plus petite, pour des raisons esthétiques, afin que le visage du président de la République française ne soit pas complètement entouré de blanc. Ce fut le cas, en particulier, pour les présidents François Mitterrand et Jacques Chirac.

Signification des couleurs bleu, blanc, rouge.

Le drapeau bleu, blanc, rouge est un des symboles de la République et de la France.

Les trois couleurs bleu, blanc, rouge, apparues lors de la Révolution française, sont les symboles de l’unité nationale.

Les couleurs rouge et bleue représentaient les couleurs de la Ville de Paris; la couleur blanche symbolisait le royaume de France.

La réunion des trois couleurs bleu, blanc et rouge signifie « l’alliance auguste et éternelle entre le monarque et le peuple. ».

Les trois couleurs bleu, blanc, rouge symbolisent l’unité nationale.

Placer la couleur blanche, symbolisant la royauté et par extension le roi, entre les couleurs bleues et rouges des armoiries de Paris, c’est également montrer que c’est le peuple, et non le roi seul, qui exercera le pouvoir.

Le drapeau français a servi de modèle à de nombreux pays admirateurs des symboles de la France que sont la liberté, l’égalité et la fraternité.

Histoire du drapeau français.

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Les dates clés de l'histoire du drapeau français.
Les dates clés de l’histoire du drapeau français.

17 juillet 1789 : Louis XVI reçoit la cocarde tricolore à l’hôtel de ville de Paris.

Les trois couleurs bleu, blanc, rouge ont été portées ensemble, pour la première fois, sous la forme d’une cocarde. La cocarde bleu, blanc, rouge était la marque distinctive de la Garde nationale parisienne dont La Fayette devint le commandant général, le 15 juillet 1789.

Le 17 juillet 1789, au début de la révolution française, quelques jours après la prise de la Bastille, le roi de France Louis XVI se rend à l’hôtel de ville de Paris.

Le maire de Paris, Jean Sylvain Bailly, demande au roi de France Louis XVI d’arborer la cocarde tricolore. Le blanc symbolisait la monarchie; le bleu et le rouge, la ville de Paris.

« Sire, ni votre peuple, ni votre Majesté n’oublieront jamais ce grand jour; c’est le plus beau de la monarchie; c’est l’époque d’une alliance auguste et éternelle entre le monarque et le peuple« .

20 mars 1790 : Écharpe tricolore.

Le 20 mars 1790, l’Assemblée nationale décide par décret que « lorsque les officiers municipaux seront en fonction, ils porteront pour marque distinctive une écharpe aux trois couleurs de la nation : bleu, rouge et blanc ».

15 février 1794 : Pavillon national bleu, blanc, rouge.

Le 20 octobre 1790, le comte Henri de Virieu, représentant de la noblesse du Dauphiné aux États généraux, propose à l’Assemblée nationale, de charger le pavillon maritime d’un carton bleu, blanc, rouge afin « qu’à la couleur qui fut celle du panache d’Henri IV se joignît celle de la liberté reconquise ».

Le 24 octobre 1790, l’Assemblée constituante décide que les vaisseaux de guerre et les navires de commerce porteront un pavillon avec les trois couleurs disposées en trois bandes verticales. Cela pour se différencier du pavillon néerlandais qui a les mêmes couleurs, mais disposées à l’horizontale.

Le 15 février 1794, le décret du 27 pluviôse an II de la Convention Nationale décide de la disposition actuelle du pavillon tricolore.

« Le pavillon national sera formé des trois couleurs nationales, disposées en trois bandes égales, posées verticalement, de manière que le bleu soit attaché à la gaule du pavillon, le blanc au milieu, et le rouge flottant dans les airs. »

L’Assemblée constituante charge le peintre Jacques-Louis David de « fournir les dessins du nouveau pavillon à la nation ».

20 mai 1794 : Naissance du drapeau français.

Le décret du 27 pluviôse an II de la Convention Nationale (15 février 1794) fixe également le jour où le pavillon tricolore deviendra effectif.

« Le pavillon national sera arboré sur tous les vaisseaux de la république le premier jour de prairial; le ministre de la marine donnera en conséquence tous les ordres nécessaires. »

Le 20 mai 1794 – 1er prairial an II – le changement de pavillon devient effectif sur les vaisseaux. C’est la naissance du drapeau français.

Le pavillon de marine sera ensuite adopté comme drapeau national.

13 avril 1814 : Rétablissement du drapeau blanc.

Le 13 avril 1814, sous la Restauration, le Gouvernement provisoire émet un décret rétablissant le drapeau blanc.

« La cocarde blanche est la cocarde française; elle sera prise par toute l’armée. »

« Le pavillon blanc et la cocarde blanche seront arborés sur les bâtiments de guerre et sur les navires du commerce. »

Le drapeau tricolore est remplacé par le drapeau blanc pendant la Restauration, de 1814 à 1830, sauf pendant le retour de Napoléon Ier, lors de la période des Cent-Jours -; le Décret du 9 mars 1815 rétablissant le pavillon tricolore.

01 août 1830 : Rétablissement de la cocarde tricolore.

Le 29 juillet 1830, lors des Trois Glorieuses – 27, 28 et 29 juillet 1830 -, Louis-Philippe, accepte, des mains de La Fayette, le drapeau bleu, blanc, rouge.

Le 1er août 1830, au lendemain des Trois Glorieuses, Louis-Philippe d’Orléans, le futur roi des français Louis-Philippe Ier, rétablit, par ordonnance, la cocarde tricolore, afin de faciliter la réconciliation nationale.

« La nation française reprend ses couleurs. Il ne sera plus porté d’autre cocarde que la cocarde tricolore. »

Le drapeau tricolore restera l’emblème national de la France jusqu’à nos jours.

25 février 1848 : Lamartine défend le drapeau tricolore.

Le 25 février 1848, lors de la proclamation de la Deuxième République, après avoir renversé le roi des Français Louis-Philippe Ier, les insurgés de la Révolution de 1848 veulent un drapeau de France rouge.

Cependant, le poète Alphonse de Lamartine arrive à trouver les mots dans son Discours à l’Hôtel de Ville pour sauver le drapeau tricolore :

« Je repousserai jusqu’à la mort ce drapeau de sang, et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge que vous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. »

5 juillet 1871 : Manifeste du drapeau blanc.

Le 2 septembre 1870, l’empereur des Français Napoléon III signe la capitulation de l’armée impériale française au château de Bellevue, à quelques kilomètres de Sedan, après la défaite de Sedan contre l’armée prussienne, pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Le 8 février 1871, les monarchistes remportent les élections législatives de 1871.

L’Assemblée envisage la restauration de la royauté lorsque la France sera libérée de l’occupation allemande.

Prétendant légitimiste aux trônes de France et de Navarre, Henri d’Artois, comte de Chambord et futur Henri V s’il devient roi de France, publie dans l’Union, le Manifeste du 5 juillet 1871.

Le comte de Chambord refuse d’adopter le drapeau tricolore et exige le retour du drapeau blanc.

« je ne laisserai pas arracher de mes mains l’étendard d’Henri IV, de François Ier et de Jeanne d’Arc… Je l’ai reçu comme un dépôt sacré du vieux roi mon aïeul, mourant en exil ; il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente ; il a flotté sur mon berceau, je veux qu’il ombrage ma tombe. »

Le 23 octobre 1873, le comte de Chambord publie, dans l’Union, la Lettre à Chesnelong, dans laquelle il confirme son attachement au drapeau blanc et son refus d’adopter le drapeau tricolore.

Ce refus empêchera la Restauration.

18 mars 2003 : Délit d’outrage au drapeau tricolore ou à l’hymne national.

Le 06 octobre 2001, lors du match de football entre la France et l’Algérie,  une partie des spectateurs perturbe l’exécution de la Marseillaise par leurs sifflets, en présence du premier ministre Lionel Jospin.

Ces incidents marquent l’opinion.

Le 11 mai 2002, en finale de la coupe de France de football, des supporteurs corses sifflent la Marseillaise. Le président de la République Jacques Chirac quitte momentanément la tribune.

Le 18 mars 2003, la loi pour la sécurité intérieure, appelée également loi Sarkozy II, crée un délit d’outrage au drapeau national ou à l’hymne national.

Après l’article 433-5 du code pénal, il est inséré un article 433-5-1 ainsi rédigé :
« Art. 433-5-1. – Le fait, au cours d’une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d’outrager publiquement l’hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7 500 euros d’amende.
« Lorsqu’il est commis en réunion, cet outrage est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

Article 113 de la Loi nº 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure.

Citations sur le drapeau français.

Jean Sylvain Bailly.

Le 17 juillet 1789, Jean Sylvain Bailly, le premier maire de Paris, résume dans son discours au roi de France Louis XVI la signification des couleurs bleu, blanc, rouge, après lui avoir remis la cocarde tricolore :

« Sire, ni votre peuple, ni votre Majesté n’oublieront jamais ce grand jour; c’est le plus beau de la monarchie; c’est l’époque d’une alliance auguste et éternelle entre le monarque et le peuple« .

Citation de Jean Sylvain Bailly, du 17 juillet 1789.

Décret du 27 pluviôse an II de la Convention Nationale.

« Le pavillon national sera formé des trois couleurs nationales, disposées en trois bandes égales, posées verticalement, de manière que le bleu soit attaché à la gaule du pavillon, le blanc au milieu, et le rouge flottant dans les airs. »

Extrait du décret du 27 pluviôse an II (15 février 1794).

Napoléon Bonaparte.

« l faut regarder le drapeau comme le domicile ; partout où est le drapeau, là est la France.« 

Citation de Napoléon Bonaparte, premier consul, au conseil d’état.

Ordonnance de Louis-Philippe.

« La nation française reprend ses couleurs. Il ne sera plus porté d’autre cocarde que la cocarde tricolore. »

Ordonnance de Louis-Philippe du 1er août 1830.

Alphonse de Lamartine.

Le 25 février 1848, lors de la proclamation de la Deuxième République, après avoir renversé le roi des Français Louis-Philippe Ier, les insurgés veulent un drapeau de France rouge.

Cependant, le poète Alphonse de Lamartine arrive à trouver les mots dans son Discours à l’Hôtel de Ville pour sauver le drapeau tricolore :

« Je repousserai jusqu’à la mort ce drapeau de sang, et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge que vous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. »

Citation d’Alphonse de Lamartine du 25 février 1848.

A découvrir aussi.

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Drapeau français – tout savoir sur le drapeau de la France

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Mont Rushmore – les 4 présidents américains du Mont Rushmore

Les sculptures géantes des 4 présidents américains du Mont Rushmore représentent les présidents américains qui ont marqué le plus l’histoire des États-Unis.

Vous voulez apprendre l’essentiel sur le mémorial national du Mont Rushmore et sur les 4 présidents américains ?

Vous voulez mémoriser les 4 présidents américains du Mont Rushmore ? Vous cherchez des moyens mnémoniques faciles à retenir ?

Lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes pour apprendre l’essentiel sur le mémorial national du Mont Rushmore et comment mémoriser facilement les 4 présidents des États-Unis.

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Comment mémoriser les présidents américains du mont Rushmore.
Comment mémoriser les présidents américains du mont Rushmore.

Sommaire

  • Le Mont Rushmore.
  • Histoire du mémorial national du Mont Rushmore.
  • Les 4 présidents américains du Mont Rushmore.
  • Comment mémoriser les noms des 4 présidents américains.
    • Technique de mémorisation : la méthode des concaténations.
    • Technique de mémorisation : le système des liaisons.
  • A découvrir aussi.

Le Mont Rushmore.

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Carte du Mont Rushmore
Carte du Mont Rushmore

(Conception graphique : TinaRebou.com)

Le Mont Rushmore se trouve dans l’État du Dakota du Sud aux États-Unis.

Le monument national du Mont Rushmore est situé près de la ville de Rapid City dans les Black Hills, à l’intérieur du mémorial présidentiel des États-Unis.

La sculpture monumentale de Gutzon Borglum, haute de 18 mètres, taillée dans la falaise de granit, représente 4 présidents ayant marqué l’histoire des États-Unis :

  • George Washington (1732-1799),
  • Thomas Jefferson (1743-1826),
  • Theodore Roosevelt (1858-1919)
  • Abraham Lincoln (1809-1865).

Histoire du mémorial national du Mont Rushmore.

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Les 4 présidents américains du mont Rushmore
Les 4 présidents américains du mont Rushmore – réalisation de Gutzon Borglum aidé de 400 ouvriers sur 14 ans (1927 – 1941)

En 1923, s’inspirant du bas-relief de Stone Mountain en Géorgie représentant trois leaders des États confédérés d’Amérique, l’historien originaire du Dakota du Sud, Doane Robinson a l’idée de réaliser une sculpture du même type. pour développer le tourisme et redynamiser l’économie de l’État du Dakota du Sud, en rendant hommage aux héros de l’Ouest, comme le Chef Sioux Red Cloud.

En 1924,  Doane Robinson choisit Gutzon Borglum, un des sculpteurs du bas-relief de Stone Mountain  pour réaliser une sculpture monumentale.

Gutzon Borglum convainc Doane Robinson de sculpter le visage de présidents des États-Unis plutôt que celui du chef indien Red Cloud, afin de susciter un intérêt national plus important autour du projet.

Le 3 mars 1925, le président des États-Unis John Calvin Coolidge autorise le lancement d’une commission nationale du mémorial du Mont Rushmore.

La réalisation de sculptures du Mont Rushmore dureront 14 ans.

Les travaux commencent le 4 octobre 1927 et se termineront le 31 octobre 1941.

Afin de commémorer les 150 premières années de l’histoire des États-Unis, Gutzon Borglum et 400 ouvriers vont réaliser des sculptures hautes de 18 mètres des visages des 4 présidents américains.

En 1929, le président John Calvin Coolidge signe le décret permettant de financer le début des travaux du mémorial national.

Appelée « Six grands-pères » par les sioux – peuple amérindien des Lakotas sioux – le site sacré fut renommé « Mont Rushmore » le 30 juin 1930 par le Bureau des États-Unis pour le nommage géographique en l’honneur de l’homme d’affaires et juriste Charles E. Rushmore qui l’avait remarqué en 1885 pendant une expédition.

Le visage de George Washington, premier président des États-Unis, est dévoilé le 4 juillet 1930, Jour de l’Indépendance; la fête nationale des États-Unis.

Le 30 août 1936, est dévoilé le visage de Thomas Jefferson en présence du président des États-Unis Franklin Delano Roosevelt.

Le 17 septembre 1937, est dévoilé le visage d’Abraham Lincoln, à l’occasion du 150ème anniversaire de la signature de la Constitution Américaine de 1787.

Le 2 juillet 1939, le visage de Theodore Roosevelt est dévoilé.

Le sculpteur Gutzon Borglum décède le 6 mars 1941.

Son fils Lincoln Borglum  terminera l’œuvre de son père en apportant les derniers détails à la sculpture.

Le projet initial prévoyait de réaliser le buste des 4 présidents américains mais, faute d’argent, seuls les visages seront réalisés.

Les 4 présidents américains du Mont Rushmore.

Gutzon Borglum choisit ces quatre présidents américains pour représenter les événements les plus importants de l’histoire des États-Unis.

George Washington (1732-1799).

Georges Washington est le 1er président des États-Unis libres, de 1789 à 1797. Il participe à la rédaction de la Constitution des États-Unis. Il est considéré comme l’un des « pères fondateurs des États-Unis ». Il symbolise la naissance des États-Unis.

Thomas Jefferson (1743-1826).

Thomas Jefferson est le 3ème Président des États-Unis, de 1801 à 1809. Il est le principal auteur de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis d’Amérique – appelée également « Déclaration unanime des treize États unis d’Amérique ». Il rachète en 1803 le territoire de la Louisiane au Premier Consul français Napoléon Bonaparte, ce qui permis de doubler la taille des États-Unis.  Il symbolise la croissance des États-Unis.

Theodore Roosevelt (1858-1919).

Theodore Roosevelt est le 26ème Président des États-Unis, de 1901 à 1909. Il a été prix Nobel de la paix pour sa médiation dans la guerre russo-japonaise. Il fait des États-Unis l’un des pays les plus puissants du monde. Il représente le développement des États-Unis.

Abraham Lincoln (1809-1865).

Abraham Lincoln est le 16ème Président de 1861 à 1865. Il est à l’origine de l’abolition de l’esclavage. Il réussit à préserver le pays lors de la guerre de Sécession, dont il sort victorieux.

Comment mémoriser les noms des 4 présidents américains.

Pour apprendre comment mémoriser les noms des 4 présidents américains du Mont Rushmore, il existe plusieurs moyens mnémotechniques faciles à retenir et à utiliser.

A vous de choisir celui qui vous convient le mieux.

Technique de mémorisation : la méthode des concaténations.

Pour mémoriser les noms des présidents des États-Unis du Mont Rushmore, nous allons utiliser un moyen mnémotechnique simple : la concaténation.

Concaténer, c’est mettre bout à bout, c’est relier au moins deux chaînes de de caractères.

Avec les premières lettres des noms des présidents américains, nous allons créer une phrase mnémotechnique facile à retenir grâce à sa phonétique.

Nous allons utiliser les premières lettres de chaque président, soit telles quelles, soit avec une sonorité proche.

En voici quelques exemples :

« Wouah ! J’ai froid au lit. »

  • Wouah : Washington.
  • J’ai f : Jefferson.
  • (f)roid : Roosevelt.
  • Li : Lincoln.

« Va, je relis. »

  • Va : Washington.
  • Je : Jefferson.
  • Re : Roosevelt.
  • Li : Lincoln.

« Wouah ! Je roule. »

  • Wouah : Washington.
  • Je : Jefferson.
  • Rou : Roosevelt.
  • Le : Lincoln.

Laissez libre cours à votre imagination, appropriez-vous la phrase mnémonique.

Technique de mémorisation : le système des liaisons.

Le système des liaisons – appelé également méthode des chaînes ou méthode des liens –  est une technique de mémorisation permettant de retenir une liste d’informations en créant une association mentale, appelée lien, entre les éléments consécutifs de la liste.

La méthode des chaînes consiste à relier les informations, rendues concrètes au travers d’images mentales, entre elles, en créant une histoire.

Les images mentales associées aux informations à retenir sont comme les anneaux d’une chaîne. Connaitre une information, permet de trouver la suivante et ainsi de suite grâce aux différentes parties de l’histoire qui s’enchainent les unes après les autres.

Pour chaque président des États-Unis, nous allons prendre comme association mentale l’image que nous avions choisie dans l’article Présidents des États-Unis – comment mémoriser la liste rapidement.

  • Washington : Vache en tongs.
  • Jefferson : Chemin de fer.
  • Roosevelt : (Tasse de) thé aux roses.
  • Lincoln : Licorne.

Nous pouvons maintenant imaginer une histoire avec les images associées aux 4 présidents des États-Unis pour en mémoriser la liste.

« Devant une montagne en forme de ruche, une vache en tongs s’assoie devant un chemin de fer, puis boit une tasse de thé aux roses avec une licorne. »

La montagne en forme de ruche symbolise le Mont Rushmore.

Visualisez mentalement l’histoire. Vous allez facilement retenir la liste des présidents américains du mémorial national du Mont Rushmore grâce à ce moyen mnémotechnique très simple et efficace qu’est le système des liaisons.

A découvrir aussi.

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Mont Rushmore – les 4 présidents américains du Mont Rushmore

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Les Dates clés de l’Histoire de Paris

Les dates clés de l’Histoire de Paris. Mai 52 av. J.-C. : Bataille de Lutèce. 508 : Paris capitale du royaume des Francs. 1163 : construction de Notre-Dame de Paris. 14 juillet 1789 : Prise de la Bastille. 25 août 1944 : libération de Paris. 15 avril 2019 : incendie de Notre-Dame de Paris, etc.

Êtes-vous incollable sur l’Histoire de Paris ? Connaissez-vous les dates clés des grands événements l’Histoire de Paris ? Vous voulez apprendre et retenir vite et facilement la chronologie de l’histoire de la capitale de la France ?

Lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes pour apprendre comment mémoriser les grandes dates de l’Histoire de Paris et retenir l’essentiel des grands événements qui ont marqués Histoire de la capitale française.

5 minutes par jour, pendant quelques jours, vous suffirons pour vous souvenir des dates historiques.

Vous trouverez des techniques de mémorisation particulièrement efficaces et facile à utiliser pour mémoriser les événements clés.

Sommaire

  • Les dates clés de l’Histoire de Paris.
  • Comment mémoriser les dates historiques.
  • A découvrir aussi.

Les dates clés de l’Histoire de Paris.

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histoire de Paris - les dates clés
Les grandes dates de l’histoire de Paris.

52 avant Jésus Christ : La bataille de Lutèce.

Lutèce (Lutetia ou Lutetia Parisiorum en latin) – située sur une île de la Seine – est le nom donné par les Romains à la ville gauloise et à son oppidum. Lutetia signifie boue, mais aussi loup.

Les Parisiis, petit peuple gaulois vivant autour de Lutèce ayant refusé, à l’automne 53 avant Jésus Christ, de se rendre à l’Assemblée des principaux États de la Gaule, Jules César considéra ce refus comme une déclaration de guerre.

En 52 avant Jésus Christ, Le lieutenant de Jules César, Titus Labienus, se heurte au chef gaulois Camulogène qui réussit à bloquer les romains dans les marais pour ralentir leur manœuvre.

Revenu sur ses pas, Titus Labienus s’empare par surprise de Melun, fait passer ses troupes sur l’autre rive, se dirige vers Lutèce que les gaulois incendient. La bataille s’engage entre les légions romaines et les gaulois. Les romains finissent par remporter la bataille en mai 52 av. J.-C..

Vers 360 : Lutèce devient Paris.

À partir de 357, le préfet des Gaules Flavius Claudius Julianus, appelé également Julien  l’Apostat, prend ses quartiers d’hiver à Lutèce, après une campagne militaire victorieuse contre des peuples de Germanie.

En 360, Julien l’Apostat est proclamé Auguste, c’est-à-dire empereur romain par ses soldats, en majorité gaulois, qui se sont mutinés contre l’empereur Constance II; celui-ci ayant exigé que Julien qu’il lui envoie deux légions en renfort pour combattre sur le Danube.

Le 3 novembre 361, Julien l’Apostat devient officiellement empereur romain, après que Constance II, depuis son lit de mort, lui ait transmis le pouvoir.

L’empereur Julien rend aux Églises chrétiennes leur liberté religieuse.

En 361, se tient le premier Concile de Paris, sous la présidence de l’évêque Hilaire de Poitiers.

Progressivement le nom de Lutèce va être abandonné pour devenir la Civitas Parisiorum, la ville des Parisii.

Puis, Lutèce prend le nom de ses habitants, les Parisiis et devient Paris.

451 : Siège de Paris par les Huns.

En 451, Attila franchit le Rhin et envahit la Gaule avec son imposante armée, composées de Huns et de tribus soumises aux Huns.

Attila arrive devant Metz qui refuse de se rendre, assiège la ville et massacre ses habitant le 7 avril 451.

Attila et les Huns continuent leur pillage et arrivent aux portes de Paris.

Sainte Geneviève dissuade les parisiens de fuir. Ses mots vont rester célèbres :

« Que les hommes fuient, s’ils veulent, s’ils ne sont plus capables de se battre. Nous les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’Il entendra nos supplications » – citation de Sainte Geneviève.

Attila se détourne finalement de Paris pour se rendre à Orléans.

Attila leva le siège d’Orléans à l’approche de l’armée du général romain Aétius, se replie en Champagne où il sera battu lors de la bataille des Champs Catalauniques, le 20 juin 451.

508 : Clovis fait de Paris la capitale du royaume des Francs.

Afin d’affermir son pouvoir, Clovis décide de faire de Paris la capitale du royaume des Francs en 508 et s’installe dans le Palais de l’ancien gouvernement romain.

Plusieurs argument plaident en faveur de ce choix :

  • Paris est une ancienne ville de garnison et résidence impériale romaine.
  • L’île de la Cité bénéficie de défenses naturelles.
  • Paris a une bonne position géographique au cœur du royaume des Francs; la ville se trouvant à mi-chemin entre sa terre d’origine, la Germanie et ses récentes conquêtes dans le sud.

Par ce choix, Lyon, ancienne « capitale des Gaules » perd sa suprématie politique au profit de Paris.

28 mars 845 : Siège de Paris par les Vikings.

Venus du Nord de l’Europe – Norvège, Suède et Danemark -, les guerriers Vikings, excellents navigateurs, écument les mers et les fleuves européens, pillant, incendiant et terrorisant la population.

Le 8 juin 793, les Vikings pillent le monastère de Lindisfarne situé sur une île du nord de l’Angleterre, marquant le début des raids vikings.

Profitant de la mort de l’empereur Charlemagne, en 814, que, profitant de la division des Francs, les Vikings multiplient leurs incursions en Occident.

En 841, les drakkars des Vikings remontent pour la première fois la Seine.

Le 12 mai 841, le chef viking Oscherus attaquent le port de Rouen, prennent la ville et la pillent.

Le 20 mars 845, cherchant de nouvelles terres à conquérir et à accroitre son butin, une flotte de 120 drakkars et de 5 000 Vikings remontent la Seine jusqu’à Paris.

Épouvantés, les parisiens essayent d’emporter au loin leurs richesses.

Le 28 mars 845, les Vikings arrivent devant Paris à bord de leurs drakkars.

Les Vikings attaquent et pillent l’île de la Cité, faiblement défendue.

Le roi de Francie Occidentale, Charles II dit le Chauve accepte de payé une rançon de 7000 livres d’argent aux vikings afin d’épargner la ville.

Les vikings attaqueront encore Paris 3 fois, en 856, 861 et 885.

Il faudra attendre l’automne 911 et le traité de Saint-Clair-sur-Epte entre le roi de Francie Occidentale Charles III dit Le Simple et le chef Viking Rollon pour que les pillages cessent.

Rollon et ses Vikings recevaient comme fief la Neustrie; un territoire situé autour de Rouen.

En échange, Rollon s’engageait à être baptisé et à empêcher toute nouvelle incursion des Vikings.

1163 : Début de la construction de Notre-Dame de Paris.

Le 12 octobre 1160, Maurice de Sully est élu évêque de Paris.

A cette époque, la ville de Paris connait une période de forte expansion démographique.

Dès son élection en tant qu’évêque, Maurice de Sully souhaite apporter une réponse à cette expansion démographique par la construction d’une église-cathédrale dédiée à la Vierge Marie (Notre-Dame). La cathédrale Notre-Dame de Paris sera au cœur d’un vaste chantier urbain :

  • Démolition de l’ancienne cathédrale Saint-Étienne.
  • Construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
  • Aménagement d’un parvis.
  • Reconstruction du palais épiscopal.
  • Reconstruction de l’Hôtel-Dieu de Paris.

Évêque de Paris, Maurice de Sully lance les travaux de construction de la Cathédrale Notre-Dame de Paris au printemps 1163, en présence du Pape Alexandre III et du roi Louis VII.

Les travaux durerons jusqu’en 1345.

La Cathédrale Notre-Dame de Paris, chef d’œuvre de style gothique, est un des monuments les plus emblématiques de Paris.

01 décembre 1420 : Prise de Paris par les anglais.

En pleine guerre de cent ans, la rivalité entre les Armagnacs et les Bourguignons pour imposer leur influence sur le roi de France Charles VI, frappé par la folie en 1392, aboutit à la guerre civile dans Paris.

Le dauphin Charles se réfugie à Bourges en 1418.

Deux ans plus tard, le 21 mai 1420, le roi de France Charles VI et le roi d’Angleterre Henri V signent le Traité de Troyes qui prévoit, qu’après la mort de Charles VI, Henri V lui succèderait, déshéritant le dauphin Charles du royaume de France.

Les partisans du duc de Bourgogne livrent Paris aux Anglais qui l’occuperont jusqu’en 1436.

Le 01 décembre 1420, le roi d’Angleterre Henri V entre à Paris en compagnie du roi de France Charles VI et du duc Philippe III de Bourgogne.

02 août 1546 : Début de la construction du Palais du Louvre.

La construction du palais actuel s’étend sur plusieurs siècles.

François 1er veut construire un palais moderne.

Le 02 août 1546 le projet de l’architecte Pierre Lescot est adopté. Le roi de France François 1er charge Pierre Lescot de remplacer l’ancienne forteresse médiévale par un palais de style Renaissance.

Le palais du Louvre deviendra le plus grand palais d’Europe avec une surface bâtie de 135 000 m2, puis le musée le plus visité au monde.

14 juillet 1789 : Prise de la Bastille.

Sous le règne du roi Louis XVI, la France se porte mal : crise économique et financière, mauvaises récoltes, pauvreté, etc.

Le roi Louis XVI convoque les États généraux le 5 mai 1789.

Très déçus par le roi qui n’évoque pas les réformes attendues mais seulement l’état des finances, les députés du tiers état se proclament Assemblée nationale le 17 juin 1789.

Le 20 juin 1789, réunis dans la salle du jeu de paume à Versailles, les députés prêtent serment de ne se séparer que lorsque la constitution du royaume sera établie

Refusant de se soumettre, le roi Louis XVI positionne des troupes autour de Paris.

La peur d’une répression militaire grandit parmi le peuple et les députés. La France s’agite, les troubles se répandent dans tout le pays et conduisent à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

C’est le début de la Révolution Française.

15 août 1806 : Début des travaux de l’Arc de Triomphe.

Après l’éclatante victoire lors de la bataille d’Austerlitz, l’empereur Napoléon Ier déclare à ses soldats :

« Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » – citation de Napoléon Ier.

Le 18 février 1806, par décret impérial, Napoléon Ier ordonne la construction d’un arc de triomphe pour célébrer et perpétuer le souvenir des victoires de l’armée française.

Il charge l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin de construire l’Arc de Triomphe.

La première pierre est posée le 15 août 1806.

Les travaux de construction se termineront en 1836.

L’Arc de Triomphe sera inauguré le 29 juillet 1836 par le roi des français Louis Philippe Ier, pour célébrer le sixième anniversaire des Trois glorieuses – la deuxième révolution française qui avait porté sur le trône Louis-Philippe.

Il le dédie aux armées de la Révolution et de l’Empire.

Sur les parois de l’Arc de Triomphe sont gravés les noms des 128 batailles et de 660 officiers de la Révolution Française et de l »Empire.

L’Arc de Triomphe est un symbole historique.

La dépouille du Soldat Inconnu de la première guerre mondiale est inhumée le 28 janvier 1921.

La flamme éternelle – appelée également flamme du souvenir – est rallumée tous les jours à 18H30 sur la tombe du Soldat Inconnu depuis le 11 novembre 1923.

29 juin 1853 : Début des travaux haussmanniens.

Président de la République depuis 1848, le neveu de Napoléon Ier devient empereur le 2 décembre 1852, après le coup d’État de l’année précédente.

Paris présente à peu près la même configuration qu’au Moyen Age avec ses rues étroites, peu éclairées et insalubres.

Selon les théories hygiénistes de l’époque, l’étroitesse des rues de Paris et la hauteur des maisons empêchent la circulation de l’air et augmentent les risques de maladie.

Les classes riches quittent de plus en plus ces quartiers insalubres pour s’installer au large dans les faubourgs du nord et de l’ouest.

Lors de son exil en Angleterre, Napoléon III  avait été impressionné par la ville de Londres.

Il veut moderniser Paris et en faire une ville aussi prestigieuse que Londres.

Napoléon III souhaite faciliter la circulation et améliorer l’hygiène.

Le 22 juin 1853, Napoléon III nomme Georges-Eugène Haussmann préfet de la Seine.

Le 29 juin 1853, Napoléon III  donne à Georges-Eugène Haussmann la mission « d’aérer, unifier et embellir la ville ». C’est le début des travaux Haussmanniens.

Les travaux haussmanniens de transformation de Paris commencent et dureront jusqu’en 1870, donnant à Paris son visage actuel, avec de larges avenues droites, des parcs, des immeubles plus hauts, à l’alignement et aux façades strictement réglementés.

Ils vont superposer au Paris du Moyen Age et à ses ruelles pittoresques un Paris plus moderne avec ses grands boulevards et ses places dégagées.

18 mars 1871 : Début de la Commune de Paris.

Le 13 juillet 1870, le chancelier prussien Otto Von Bismarck envoie aux chancelleries étrangères la « dépêche d’Ems », un récit tronqué de l’entretien entre Guillaume de Prusse et l’ambassadeur de France Vincent Benedetti, laissant penser que l’ambassadeur français avait été congédié de façon humiliante.

Le 19 juillet 1870 La France déclare la guerre à la Prusse. La guerre franco-allemande commence.

Les Prussiens envahissent la France et assiègent Paris le 17 septembre 1870.

Le 28 janvier 1871, le journal officiel annonce l’armistice entre le gouvernement de la Défense nationale et le gouvernement allemand mais les parisiens ne veulent pas capituler.

Les parisiens, qui ont souffert de la famine pendant le siège de Paris, ne l’acceptent pas.

Ils ne veulent ni d’une paix humiliante ni du retour de la monarchie.

Le 18 mars 1871, Adolf Thiers, le chef provisoire du nouveau gouvernement, envoie des soldats reprendre les canons qu’avaient achetés les parisiens pour défendre Paris.

Les parisiens dressent des barricades.

Deux généraux sont exécutés par les parisiens. Adolf Thiers ordonne à ses troupes d’évacuer Paris.

Le 28 mars 1871, les parisiens organisent leur propre gouvernement, appelé « la Commune de Paris ».

Ils vont subir un deuxième siège.

Le 21 mai 1871 commence la « semaine sanglante ». Adolf Thiers fait donner l’assaut.

Plusieurs milliers de communards seront tués, suivie d’une terrible répression et de déportations au bagne.

Malgré son échec, la Commune de Paris a montré l’attachement de la capitale à la République. Elle influencera l’évolution politique des années à venir. Karl Marx en fera le symbole du soulèvement contre la bourgeoisie.

31 mars 1889 : Inauguration de la Tour Eiffel.

Le projet d’une tour de 300 mètres de haut nait à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 qui commémore le centenaire de la Révolution française.

Cette démonstration de force a une portée symbolique. Il s’agit d’affirmer la stabilité et la puissance du gouvernement républicain dans une période troublée par le boulangisme.

Il est confié à l’ingénieur Gustave Eiffel.

Le 28 janvier 1887, les travaux débutent sur le Champ-de-Mars.

La construction de la tour Eiffel est une prouesse technique remarquable.

  • La tour est entièrement composée de pièces métalliques fixées par des rivets.
  • La construction est terminée en seulement 2 ans.

L‘inauguration de la tour Eiffel a lieu le 31 mars 1889.

L’exposition reçoit plusieurs millions de visiteurs. La tour Eiffel connait un succès immédiat.

Avec plus de 300 mètres, c’est, à l’époque, la tour la plus haute du monde.

Mais l’édifice doit être démonté au bout de 20 ans.

Gustave Eiffel sauve sa « dame de fer » en lui trouvant une utilité : elle servira de support d’antennes pour les télécommunications (radio, télévision).

Aujourd’hui, elle est également pour le grand public une attraction touristique.

La tour Eiffel est devenu le symbole universel de Paris.

25 août 1944 : Libération de Paris.

Le 1er septembre 1939, l’armée allemande envahit la Pologne sur l’ordre d’Adolf Hitler. C’est le début de la seconde guerre mondiale.

Le 3 septembre 1939, Le Royaume-Uni et la France déclarent la guerre à l’Allemagne.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes entrent à Paris. C’est le début de l’occupation de Paris qui durera jusqu’au 24 août 1944.

Le 6 juin 1944, les Alliés débarquent en Normandie.

Le 19 août 1944, à l’approche des troupes alliées, plusieurs milliers de policiers parisiens s’insurgent et occupent la préfecture de police. C’est le début de l’insurrection de Paris.

La libération de Paris se déroulera du 19 au 24 août 1944.

A la tête de la 2e DB, le général Leclerc entre dans la ville de Paris le 24 août 1944, entrainant la capitulation allemande le 25 août 1944.

Le général de Gaulle arrive dans la soirée à Paris.

Il se rend à l’hôtel de Ville et célèbre la libération de Paris :

Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !

Citation de Charles de Gaulle.

3 mai 1968 : Début des événements de mai 68.

La France est en pleine croissance mais sa jeunesse rêve d’une autre façon de vivre et revendique une libération des mœurs.

Ils se sentent mal compris et critiquent la société de consommation.

A l’Université de Nanterre, la contestation étudiante a commencé dès 1967 à cause de leurs conditions d’enseignement.

Le 3 mai 1968, les événements de mai 68 commencent après la fermeture, le 2 mai 1968, de la faculté de Nanterre.

La police fait évacuer la Sorbonne où se tient un meeting de protestation. Les premières barricades surgissent.

Le cycle manifestations- barricades-répression-violences commence.

La nuit du 10 au 11 mai 1968 constitue le point culminant de la révolte étudiante. Étudiants et CRS vont s’affronter dans des combats de rue. 600 personnes seront arrêtées.

Le mouvement ouvrier décide de se joindre à la contestation et appel à une grève générale pour le 13 mai.

Le 13 mai 1968 la manifestation parisienne rassemble 800 000 personnes. Les manifestants dénoncent aussi la société de consommation et le chômage inhérent au régime capitaliste.

Le mouvement s’étend rapidement à tout le pays. Les grèves et les occupations d’usines se multiplient. La France se retrouve paralysée par 7 millions de grévistes.

Les 25 et 26 mai 1968, le gouvernement, le patronat et les syndicats entament des négociations de Grenelle.

Le 27 mai 1968, les représentants du gouvernement, du patronat et de syndicats signent les accords de Grenelle. Les salariés et les étudiants obtiennent plusieurs avancées significatives, avec des hausses de salaire significatives et de meilleures conditions d’enseignement.

En juin le calme revient.

Mai 68 restera dans l’histoire comme le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle et de la Cinquième République.

15 août 2019 : Incendie de Notre-Dame de Paris.

Lundi 15 août 2019, un violent incendie parti des combles où des travaux étaient en cours détruit la flèche et une grande partie de la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Notre-Dame de Paris, un des principaux symboles de la ville de Paris, est le monument culturel le plus visité d’Europe avec 13 millions de visiteurs par an.

Comment mémoriser les dates de l’histoire de Paris.

L’Histoire de Paris et l’Histoire de France ont de nombreuses dates en commun.

Retenir les dates clés de l’histoire de Paris est un moyen efficace de situer les principaux événements historiques de la capitale française.

Nous avons vu dans l’article comment mémoriser facilement les dates de l’histoire plusieurs techniques de mémorisation efficaces pour retenir les dates sur le long terme.

Nous allons en montrer une application pratique avec les dates clés de l’histoire de Paris.

Technique de mémorisation.

Nous allons apprendre les dates de l’histoire de Paris à l’aide de la table chiffres-sons et de la table de rappel du grand système que nous avons appris dans l’article comment mémoriser facilement les chiffres ou les nombres.

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

table de rappel

Pour retenir plus facilement les événements à mémoriser, nous allons classer les dates par année, mois et jour.

Nous classerons les mois de 1 à 12 et les jours de 01 à 31.

Nous allons rattacher l’année, le mois, le jour et l’évènement à un objet ou un personnage et former une image mentale et créer une histoire.

Le cerveau adore les histoires et fonctionne par association. Associer, c’est créer des liens entre des objets, des personnages, des émotions, etc.

Pour chaque date, nous créerons une histoire en rapport avec l’événement.

Plus les liens sont forts et plus il sera facile de se souvenir.

C’est cette histoire que nous venons de créer que nous allons apprendre et retenir. Nous allons ainsi mémoriser plus facilement et à long terme la date et l’événement.

– 52 (52 avant Jésus Christ) : La bataille de Lutèce.

Pour symboliser le signe moins, nous allons reprendre le symbole qui se trouve dans la table de rappel des symboles mathématiques que nous avions vu dans l’article Comment mémoriser les formules mathématiques ou de physique rapidement et facilement.

Pour représenter le moins, nous utiliserons comme image un panneau sens interdit.

La table de rappel du grand système associe le nombre 52 à la lune. Nous allons donc associer l’année 52 à la lune.

Pour l’évènement, nous associerons la bataille de Lutèce à un combat entre gaulois et romains avec des  luths. Les luths étant associés à Lutèce.

Il nous reste à créer une petite histoire en prenant les images dans l’ordre, c’est à dire :

-52 : panneau sans interdit, lune, luth.

Par exemple, nous apercevons un panneau sans interdit qui monte la nuit dans le ciel, qui se transforme et devient la lune. Sur la lune, des gaulois et des romains se battent à coup de luths.

Imaginez l’histoire qui vous passe par la tête. Plus elle vous marquera et plus elle sera facile à se souvenir.

Vers 360 : Lutèce devient Paris.

Le code chiffres-sons associe, par exemple, le nombre 360 aux sons M (me), G (ge) et C (ce).

Nous allons associer l’année 360 à un magicien.

Nous allons garder notre image mentale du luth pour représenter Lutèce.

Pour représenter Paris nous utiliserons comme symbole la tour Eiffel.

Vous pouvez également prendre comme symbole le navire du blason de la ville de Paris ou tout autre image qui symbolise pour vous rappelle Paris.

Pour mémoriser la date et l’événement, nous allons créer une histoire avec les 3 images.

360 : magicien, luth, tour Eiffel.

Par exemple, nous pouvons retenir l’histoire d’un magicien qui transforme un luth en tour Eiffel.

Nous allons reprendre le même principe pour les autres dates de l’histoire de Paris.

451 : Siège de Paris par les Huns.

Nous allons associer le nombre 451 au jeu de la roulette.

451 : roulette, Huns.

508 : Clovis fait de Paris la capitale du royaume des Francs.

Nous allons symboliser Clovis par une vis, comme dans l’article Comment mémoriser facilement la liste des rois de France.

508 : Lucifer, vis.

28 mars 845 : Siège de Paris par les Vikings.

Nous allons associer le nombre 845 à un frelon.

28 mars 845 : frelon, mât, nef, viking.

1163 : Début de la construction de Notre-Dame de Paris.

Pour représenter l’année 1163, nous allons utiliser deux images.

La table de rappel du grand système associe le nombre 11 à une tête et le nombre 63 à un chameau.

1163 : tête, chameau, Notre-Dame de Paris.

01 décembre 1420 : Prise de Paris par les anglais.

01 décembre 1420 : taureau, noce, tonneau, assiette, drapeau anglais.

02 août 1546 : Début de la construction du Palais du Louvre.

02 août 1546 : étoile, rocher, feu, cygne, Louvre.

14 juillet 1789 : Prise de la Bastille.

Nous allons représenter la prise de la bastille avec un château fort.

14 juillet 1789 : ticket, vapeur, quille, taureau, château.

15 août 1806 : Début des travaux de l’Arc de Triomphe.

15 août 1806 : dauphin, singe, feu, étoile, arc de Triomphe.

29 juin 1853 : Début des travaux haussmanniens.

29 juin 1853 : dauphin, lama, chat, nappe, immeuble.

18 mars 1871 : Début de la Commune de Paris.

Nous avons 2 fois le nombre 18.

Pour représenter le premier nombre 18, nous utiliserons le dauphin comme image mentale.

Nous associerons le deuxième nombre 18 à un dauphin dans un autre contexte, par exemple, dans la glace. Si vous voulez prendre une autre image, vous pouvez utiliser un devin.

18 mars 1871 : dauphin, couteau, mât, dauphin (glace), barricade.

31 mars 1889 : Inauguration de la Tour Eiffel.

31 mars 1889 : dauphin, vapeur, mât, mouton, tour Eiffel.

25 août 1944 : Libération de Paris.

Pour symboliser la libération de Paris, nous utiliserons comme image, le général de Gaulle en train de descendre les champs Élysées à pied.

25 août 1944 : taupe, rire, feu, nouille, De Gaule.

03 mai 1968 : Début des événements de mai 68.

03 mai 1968 : taupe, cheveu, lion, sumo, manifestation étudiante.

A découvrir aussi.

 

 

 

Les citations de Napoléon Bonaparte

Vous voulez apprendre et retenir les citations de Napoléon Bonaparte, ses phrases les plus célèbres ?

Pour illustrer vos propos, que ce soit pour vos études ou briller en société, lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes pour choisir, apprendre et mémoriser les citations de Napoléon Bonaparte, grand personnage de l’histoire de France, né le 15 août 1769, devenu Napoléon Ier, empereur des français le 02 décembre 1804 et décédé le 05 mai 1821.

Nous avons sélectionné 150 citations parmi les grandes phrases de Napoléon, que ce soit dans les domaines de la guerre, de la politique, de l’histoire, des relations humaines ou du savoir.

Les citations de Napoléon.

Napoléon Bonaparte, grand soldat et observateur des hommes et des femmes de son temps, a été prolixe en bons mots et phrases célèbres.

En voici une liste que ne se veut pas exhaustive mais représentative de ce personnage célèbre et de son caractère.

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Les citations de Napoléon Bonaparte
Les citations de Napoléon Bonaparte à connaître.
« Il n’y a que deux puissances dans le monde, le sabre et l’esprit. J’entends par l’esprit, les institutions civiles et religieuses. À la longue, le sabre est toujours battu par l’esprit. »
« Une belle femme plaît aux yeux, une bonne femme plaît au cœur ; l’une est un bijou, l’autre un trésor. »

« On tient fort à ce que les jeunes gens étudient la guerre dans les livres, c’est un bon moyen pour avoir de mauvais généraux. »

« Le bon sens fait les hommes capables. »

« L’art de gouverner consiste à ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste. »

« La morale publique est le complément naturel de toutes les lois; elle est à elle seule tout un code. »

« Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens : ceux qui les font et ceux qui en profitent. »

« On ne conduit le peuple qu’en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d’espérance. »

« On ne peut gouverner l’homme que par l’imagination ; sans l’imagination, c’est une brute ! Ce n’est pas pour cinq sous par jour ou pour une chétive distinction que l’on se fait tuer ; c’est en parlant à l’âme que l’on électrise l’homme. »

« Le bonheur tient aux événements, la félicité tient aux affections. »

« Les actes valent mieux que les mots. »

« La vraie sagesse des nations est l’expérience. »

« L’ambition est à l’homme ce que l’air est à la nature : ôtez l’un au moral et l’autre au physique, il n’y a plus de mouvement. »

« Les pressentiments sont les yeux de l’âme. »

« Il faut être lent dans la délibération et vif dans l’exécution. »

« L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir. »

« Le hasard est le seul roi légitime dans l’univers. »

« L’imagination gouverne le monde. »

« Dix personnes qui parlent font plus de bruit que dix mille qui se taisent. »

« Il faut être plus grand, malgré nous. »

« Ce que je cherche avant tout, c’est la grandeur : ce qui est grand est toujours beau. »

« L’homme n’a pas d’amis, c’est son bonheur qui en a. »

« Si vous n’aimez pas les chiens, vous n’aimez pas la fidélité; vous n’aimez pas qu’on vous soit fidèle, donc vous n’êtes pas fidèles. »

« Le temps est le grand art de l’homme. »

« La bravoure est une monnaie de convention : tel va chercher hardiment la mort dans les rangs ennemis, qui tremble devant le fer du bourreau. Il y a de faux braves comme il y a de faux jetons. A dire vrai, la bravoure est une qualité innée ; on ne se la donne pas. »

« La bravoure procède du sang, le courage vient de la pensée. »

« La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours. »

« Le vrai courage, c’est celui de trois heures du matin. »

« Avec de l’audace, on peut tout entreprendre, on ne peut pas tout faire. »

« Le juste est l’image de Dieu sur la terre. »

« Ceux qui cherchent le bonheur dans le faste et la dissipation ressemblent à ces gens qui préfèrent l’éclat des bougies à la lumière du soleil. »

« Qui ne pratique la vertu que dans l’espérance de la renommée est près du vice. »

« J’ai créé mon siècle pour moi comme je l’avais été pour lui. »

« Le moyen d’être cru est de rendre la vérité incroyable. »

« Le meilleur moyen de tenir sa parole est de ne jamais la donner. »

« La plupart de nos académiciens sont des auteurs qu’on admire en bâillant. »

« Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle. »

« L’intelligence ne se mesure pas des pieds à la tête mais de la tête au ciel. »

« On peut bien avec des rubans parer les courtisans, mais on ne fait pas des hommes. »

« Le bon sens fait les hommes capables ; l’amour-propre est le vent qui enfle les voiles et conduit leur vaisseau dans le port. »

« Le mot de « vertu politique » est un non-sens. »

« En politique, une absurdité n’est pas un obstacle. »

« La vie est un songe léger qui se dissipe. »

« Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances. »

« La foule qui me contemple avec admiration, me ferait de la même manière monter à l’échafaud. »

« Lorsque les peuples cessent de se plaindre, ils cessent de penser. »

« La France, c’est le français quand il est bien écrit. »

« Ce n’est pas possible, m’écrivez-vous ; cela n’est pas français.« 

« Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera. »

« La plus insupportable tyrannie est la tyrannie des subalternes. »

« Le vulgaire imagine Dieu comme un roi qui tient son conseil dans sa cour. »

« Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit : il est toujours content de lui-même. »

« Il y a des gens qui ne sont vertueux que parce que les occasions du vice leur manquent. »

« Un trône n’est qu’une planche garnie de velours. »

« La force, quand on ne peut faire autrement, mais quand on est maître, justice vaut mieux. »

« Sachez écouter et soyez sûr que le silence produit souvent le même effet que la science. »

« Tous les événement ne tiennent qu’à un cheveu. »

« La populace incorrigible montre en tous lieux le même esprit de démence. »

« Rien n’augmente les bataillons comme les succès. »

« Une tête sans mémoire est une place sans garnison. »

« Dans tout ce qu’on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison et l’autre tiers au hasard. Augmentez la première fraction et vous serez pusillanime. Augmentez la seconde, vous serez téméraires. »

« Je sais quand il faut, quitter la peau du lion pour prendre celle du renard. »

« L’indécision est au gouvernement ce que la paralysie est au mouvement des membres. »

« N’interrompez jamais un ennemi qui est en train de faire une erreur. »

« Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations. »

« L’amour est une sottise faite à deux. »

« En amour, la seule victoire c’est la fuite. »

« L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère. »

« Les oligarchies ne changent jamais d’opinions, leurs intérêts sont toujours les mêmes ! »

« L’Église doit être dans l’État, et non l’État dans l’Église. »

« Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole. »

« La supériorité de Mahomet est d’avoir fondé une religion en se passant de l’enfer. »

« Ce qui caractérise la démence, c’est la disproportion entre les vues et les moyens. »

« Il faut s’accoutumer à voir sans étonnement et sans envie ce qui est au-dessus de nous, et sans mépris ce qui est au-dessous. »

« On se dé popularise pour une peccadille comme pour un coup d’état : quand on cannait l’art de régner, on ne joue son crédit qu’à bonnes enseignes. »

« On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus. »

« Les courtisans consommés méprisent l’idole qu’ils semblent adorer, et sont toujours prêts à la briser. »

« On ne va pas chercher une épaulette sur le champ de bataille quand on peut l’avoir dans une antichambre. »

« Les hommes sont comme les chiffres, ils n’acquièrent de la valeur que par leur position. »

« Il y a tant de lois qu’il n’y a personne exempt d’être pendu. »

« La perversité est toujours individuelle, presque jamais collective. »

« On ne doit plus contraindre les travers quand ils ne sont pas nuisibles. »

« On réussit quelquefois mieux par la porte du valet de chambre qu’autrement. »

« On ne fait pas des républiques avec de vieilles monarchies. »

« Si l’obéissance est le résultat de l’instinct des masses, la révolte est celui de leur réflexion. »

« La police n’est que la diplomatie en haillons. »

« Le succès suit le grand homme. »

« Je n’ai pas succédé à Louis XVI mais à Charlemagne. »

« Le doute est l’ennemi des grandes entreprises. »

« Un trône et ses poisons, à peine y est-on assis que l’on en sent la contagion ! »

« Une révolution est l’un des plus grands maux dont le ciel puisse affliger la terre. »

« La friponnerie a des bornes, la bêtise n’en a point. »

« On est toujours forcé de donner quelque chose au hasard. »

« Il est plus facile de faire des lois que de les exécuter. »

« Le véritable héroïsme consiste à être supérieur aux maux de la vie. »

« Il faut vouloir vivre et savoir mourir. »

« Quand on veut on peut, quand on peut on doit. »

« L’important de la politique est d’arriver à son but, les moyens ne font rien à l’affaire. »

« On n’est jamais mieux servi que par soi-même. »

« La richesse ne consiste pas dans la possession de trésors, mais dans l’usage qu’on en sait faire. »

« L’homme supérieur est impassible : qu’on le loue ou le blâme, il écoute sa conscience. »

« Il faut toujours se réserve le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille. »

« Il y a des gens qui se croient le talent de gouverner par la seul raison qu’ils gouvernent. »

« L’intérêt est un langage que les hommes apprennent sans grammaire. »

« S’il faut être d’un parti, autant être de celui qui triomphe, mieux vaut être mangeur que mangé. »

« Il faut récompenser avec faste celui qui excelle dans un art quelconque. »

« On appelle cela des hochets. Eh bien, c’est avec des hochets qu’on mène les hommes ! »

« Ne t’embarrasse point des roquets qui aboient sur ton chemin. »

« Quand on jette les honneurs à pleines mains, beaucoup d’indignes en ramassent. »

« C’est l’unanimité des intérêts qui constitue la force légitime d’un gouvernement ; il ne peut se mettre en guerre avec eux sans se frapper de mort. »

« Les princes vulgaires ne sont jamais impunément despotes ni populaires. »

« On n’est vraiment secondé par ses inférieurs que quand ils savent que vous êtes inflexible. »

« Ceux qui cherchent le bonheur dans le faste et la dissipation ressemblent à ces gens qui préfèrent l’éclat des bougies à la lumière du soleil. »

« Il faut convenir que la fortune, qui se joue des hommes, arrange plaisamment les évènements de ce monde. »

« Des soldats braves, mais sans expérience, sont dans la meilleure disposition pour battre l’ennemi. Ajoutez-y une ration d’eau-de-vie avant de les mener au feu, vous êtes sûr de votre fait. »

« La pauvreté, les privations et la misère sont l’école du bon soldat. »

« L’absence guérit les petites passions et accroît les grandes. »

« Un roi doit se défendre et mourir dans ses États ; un roi émigré et vagabond est un sot personnage. »

« Les vices sont nécessaires à l’état de société comme les orages à l’atmosphère. Si l’équilibre se rompt entre le bien et le mal, l’harmonie cesse, il y a révolution. »

« Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours. »

« Dieu a posé le travail pour sentinelle de la vertu. »

« Les inventions les plus étonnantes ne sont pas celles dont l’esprit humain puisse se glorifier, c’est à un instinct mécanique et au hasard qu’on doit la plupart des découvertes, et nullement à la philosophie. »

« La répétition est la plus forte des figures de rhétorique. »

« La liberté seule permet de dire la vérité. »

« On ne fait bien que ce qu’on fait soi-même. »

« Tout homme fait des fautes, et par conséquent les chefs d’État. »

« La froideur est la plus grande qualité d’un homme destiné à commander. »

« Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres. »

« La véritable richesse des états consiste dans le nombre d’habitants, dans leur travail et leur industrie. »

« Demander jusqu’à quel point la religion est nécessaire au pouvoir politique, c’est demander jusqu’à quel point on peut faire la ponction à un hydropique ; tout dépend de la prudence du médecin. »

« Il faut mener les hommes par les brides qu’ils ont aujourd’hui, et non par celles qu’ils avaient autrefois. »

« Quand on dore ses fers, le peuple ne hait pas la servitude. »

« La bonne politique est de faire croire aux peuples qu’ils sont libres. »

« L’infortune est la sage femme du génie. »

« L’homme n’est jamais si grand qu’à genoux devant Dieu. »

« En guerre comme en amour, pour en finir, il faut se voir de près. »

« Vaincre n’est rien, il faut profiter du succès. »

« Intimer un ordre c’est intimider un regard. »

« On ne respecte dans l’abaissement que ceux qui se sont respectés dans la grandeur. »

« Je redoute trois journaux plus que 100.000 baïonnettes. »

« J’ai fait mes plans avec les rêves de mes soldats endormis. »

« L’épée est l’arme des braves. »

« A la guerre, l’audace est le plus beau calcul du génie. »

« Le grand art, c’est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système. »

« La force d’une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s’évalue par la masse multipliée par la vitesse. »

« Quand cessera-t-on de nous envoyer des peintres et des médecins pour nous commander? »

« Mais soldats, vous n’avez rien fait, puisqu’il vous reste encore à faire. »

« Soldats ! Vous êtes venus dans ces contrées pour les arracher à la barbarie, porter la civilisation dans l’Orient, et soustraire cette belle partie du monde au joug de l’Angleterre. Nous allons combattre. Soldats, songez que, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent. »

« Il vous suffira de dire, « J’étais à la bataille d’Austerlitz », pour que l’on réponde, « Voilà un brave ». »

« Ma vraie gloire n’est pas d’avoir gagné quarante batailles; Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires. Ce que rien n’effacera, ce qui vivra éternellement, c’est mon Code Civil. »

Mémoriser les citations de Napoléon.

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comment mémoriser un texte court ou une citation
comment mémoriser un texte court ou une citation

Pour vous souvenir des citations de Napoléon Bonaparte que vous avez choisi, lisez notre article mémoriser un texte court ou une citation facilement pour apprendre comment les retenir vite et facilement avec nos techniques de mémorisation.

Vous y trouverez également une méthode et des astuces pour vous organiser et apprendre comment retenir un grand nombre de citations dans un temps limité.

Il existe des méthodes, des techniques de mémorisation efficaces, simples et ludiques pour apprendre des textes courts, des citations, des paragraphes ou des versets.

Avec nos astuces et moyens mnémotechniques, retenir les citations de Napoléon deviendra pour vous un jeu d’enfant.

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Mémoriser les batailles napoléoniennes facilement

Vous cherchez comment mémoriser les batailles napoléoniennes facilement ?

Lisez cet article d’ Apprendre 5 minutes pour apprendre en 5 minutes comment retenir les grandes batailles de Napoléon Ier à l’aide des techniques de mémorisation les plus efficaces.

Avec nos moyens mnémotechniques, vous retiendrez sans effort la liste et la date des grandes batailles napoléoniennes.

Sommaire

Les grandes batailles napoléoniennes

Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Les grandes batailles napoléoniennes - 1793 - 1815
Les grandes batailles napoléoniennes – 1793 – 1815
  1. Toulon :18 décembre 1793 – Siège de Toulon – Les anglais quittent Toulon
  2. Rivoli : 14 janvier 1797 – Campagne d’Italie – Victoire décisive sur les autrichiens
  3. Pyramides : 21 juillet 1798 – Campagne d’Égypte – Une victoire de prestige
  4. Marengo : 14 juin 1800 -Deuxième campagne d’Italie – Napoléon franchit les Alpes, bat les Autrichiens et sauve le Consulat
  5. Ulm :19 octobre 1805 – Campagne d’Allemagne – Capitulation de l’armée autrichienne
  6. Trafalgar : 21 octobre 1805 – Le Royaume-Uni détruit la flotte française et s’empare de la maitrise des mers
  7. Austerlitz : 2 décembre 1805 – Le soleil d’Austerlitz – Napoléon Ier remporte la bataille des trois empereurs
  8. Iéna : 14 octobre 1806 – Napoléon écrase l’armée Prusse
  9. Eylau : 8 février 1807 – Le carnage – Napoléon bat l’armée russe au prix de lourdes pertes
  10. Friedland : 14 juin 1807 – L’apogée de l’Empire français – Victoire décisive sur les Russes
  11. Wagram : 6 juillet 1809 – La dernière grande victoire de Napoléon sur l’Autriche
  12. Moskova : 7 septembre 1812 – La bataille des géants ouvre les portes de Moscou
  13. Leipzig : 19 octobre 1813 – Napoléon perd la bataille des Nations, trahi par ses alliés
  14. Waterloo : 18 juin 1815 – La fin de l’épopée napoléonienne

Vous trouverez plus d’informations sur les grandes batailles de Napoléon en lisant notre article Comment apprendre les dates de l’histoire de Napoléon rapidement et facilement.

Sommaire.

Mémoriser la liste des batailles napoléoniennes

Pour retenir une liste, il existe plusieurs  moyens mnémotechniques.

Ils reposent tous sur le même principe : créer des associations imagées car notre cerveau mémorise plus facilement les histoires et ce qu’il peut se représenter mentalement.

Faites appel à vos sens , vos émotions, à des images animées pour faciliter le travail de mémorisation.

Sommaire.

Technique de mémorisation : les concaténations

Pour mémoriser les grandes batailles de Napoléon Ier, nous pouvons utiliser, comme technique de mémorisation, les concaténations.

Concaténer, c’est mettre bout à bout, relier au moins deux chaînes de de caractères.

Nous avons appris ce moyen mnémotechnique à l’école. Par exemple pour nous souvenir des conjonctions de coordination « Mais, ou, et, donc, or, ni, car », nous avons appris la phrase « Mais où est donc Ornicar ? ».

La musicalité des mots facilite la mémorisation de la phrase. La liaison entre chaque élément de la phrase constitue une série de chaînes. Ce sont nos concaténations.

Nous allons appliquer cette méthode pour retenir la liste des batailles napoléoniennes. Nous allons créer des phrases avec les premières lettres des batailles.

« ToRiPy M’A eU. TRAFALGAR AUSsI. HE! FRED, VA ME LES VOIR.  »

Toulon, Rivoli, Pyramides, Marengo, Ulm, Trafalgar, Austerlitz, (s)na, (Hé) Eylau, Friedland, (V)Wagram, Moskova, Leipzig, (Voir)Waterloo.

Sommaire.

Technique de mémorisation : la phrase mnémotechnique

Lorsque certaines notions nous échappent ou que nous n’arrivons pas à nous en souvenir, nous pouvons présenter ou convertir l’information sous une autre forme, plus facile à retenir.

Par exemple, la technique des acrostiches consiste à prendre la ou les premières lettres d’une série d’informations à retenir et à créer une phrase mnémotechnique – appelée également phrase mnémonique.

Par exemple, pour retenir la liste des grandes batailles napoléoniennes, nous pouvons imaginer Napoléon Ier dire la phrase mnémotechnique suivante à son neveu Pierre-Napoléon Bonaparte :

« Tu ris Pierre mais un train arrive ici en fracassant (les) wagons mauves (contre) les waters. »

Les premières lettres de chaque mot correspondent aux noms des principales batailles de Napoléon : Toulon, Rivoli, Pyramides, Marengo, Ulm, Trafalgar, Austerlitz, Iéna, Eylau, Friedland, Wagram, Moskova, Leipzig, Waterloo.

Peu importe si la phrase à l’air loufoque. Ce qui compte, c’est qu’elle s’imprègne dans votre cerveau et que vous la reteniez.

Sommaire.

Mémoriser les dates des batailles napoléoniennes

Nous trouvons souvent difficile de retenir une série de chiffres ou une date. Pas de panique! Il existe des moyens mnémotechniques simples et efficaces pour mémoriser les dates.

Créer des associations fortes avec les dates permet de les retenir efficacement et facilement. Avec l’habitude cela deviendra naturel et facile pour vous.

Nous avons vu dans l’article Comment mémoriser facilement les dates d’histoire les principales méthodes et astuces à utiliser pour se souvenir des dates.

Nous allons appliquer ces techniques de mémorisation pour apprendre les dates des batailles de Napoléon Ier.

Sommaire.

Associer la date et la  bataille

Nous allons créer des associations entre la date à retenir et la bataille. Nous allons représenter la date sous forme d’images et inventer une histoire. Si l’histoire mentale est facile à visualiser, elle sera facile à retenir.

Pour représenter une date,  plusieurs techniques existent. Choisissez celle qui vous aidera le plus à mémoriser.

Sommaire.

Technique de mémorisation : le système des articulations chiffrées

Le système des articulations chiffrées, appelé également système nombre-lettre correspond à notre système décimal.

Le système des articulations chiffrées permet de transformer chaque chiffre du système décimal en son, chaque son correspondant à une lettre.

Il rend de réels services pour mémoriser les dates. Avec un peu d’habitude, vous allez enregistrer les dates sous forme de mots construits de manière à les retrouver facilement.

A chaque chiffre de 0 à 9 nous allons faire correspondre une ou deux consonnes :

  • 0 : c (ce), s (se), z (ze), t (tion), x(exemple : dix.
  • 1 : t, d.
  • 2 : n, ne, gne.
  • 3 : m, me.
  • 4 : r, re.
  • 5 : l, lle, y (lle).
  • 6 : g (ge), j (je), ch(che), sh (sche).
  • 7 : g (gue, ga), k(ke, ka), q (que), cue (cas).
  • 8 : f (fe), v (ve), ph (phe).
  • 9 : b, p.

Pour mémoriser facilement les années des dates des grandes batailles napoléoniennes, nous pouvons retenir les phrases mnémoniques suivantes :

1793 : siège de Toulon. Les anglais évacuent Toulon par la mer.

« Après la prise de Toulon par Napoléon Bonaparte, les Anglais DéCamPent en Mer en 1793. »

L’année 1793 est associée aux lettres « DCPM ».

1797 : bataille de Rivoli.

« Napoléon Bonaparte fête Rivoli par De Gais BanQuets en 1797. »

L’année 1797 est associée aux lettres « DGBQ ».

1798 : la bataille des Pyramides. Napoléon Bonaparte combat victorieusement les mamelouks lors de la campagne d’Égypte.

« Aux Pyramides, Tu ComBats et Vaincs les mamelouks en 1798. »

L’année 1798 est associée aux lettres « TCBV ».

1800 : La bataille de Marengo.

« A Marengo, l’armée autrichienne esT enFonCée auSSi en 1800. »

L’année 1800 est associée aux lettres « TFCS ».

1805 : bataille d’Ulm. Victoire rapide, conduite avec génie par Napoléon Ier.

« A Ulm, la victoire esT FaCiLe en 1805. »

L’année 1805 est associée aux lettres « TFCL ».

1805 : Trafalgar. La flotte britannique emporte la victoire et la maîtrise des mers.

« Trafalgar, sur la mer, Tu VaCiLLes en 1805. »

L’année 1805 est associée aux lettres « TVCLL ».

1805 : bataille d’Austerlitz. Cette victoire de Napoléon Ier est également appelée « le soleil d’Austerlitz ».

« Pour Napoléon, Austerlitz DeVient SoLeil en 1805. »

L’année 1805 est associée aux lettres « DVSL ».

1806 : bataille d’Iéna.Napoléon Ier écrase l’armée Prusse.

« Après la bataille d’Iéna, l’armée Prusse DeVint SaGe en 1806. »

L’année 1806 est associée aux lettres « DVSG ».

1807 : bataille d’Eylau. Napoléon Ier remporte une bataille sanglante.

« Le carnage d’Eylau émeut Napoléon eT Fend Son Cœur en 1807. »

L’année 1807 est associée aux lettres « TFSC ».

1807 : bataille de Friedland. Victoire décisive sur les russes et apogée de l’Empire.

« Frieland, DeVient Son Gain en 1807. »

L’année 1807 est associée aux lettres « DVSG ».

1809 : bataille de Wagram. La dernière grande victoire de Napoléon Ier sur l’Autriche.

« A Wagram, Tu Vas Sans Peur en 1809 ».

L’année 1809 est associée aux lettres « TVSP ».

1812 : la bataille de la Moskova ouvre les portes de Moscou à Napoléon Ier.

« Napoléon, Moscou DeVient Ton Nid en 1812. »

L’année 1812 est associée aux lettres « DVTN ».

1813 : bataille de Leipzig – Napoléon Ier perd la bataille des Nations, trahi par ses alliés.

« A Leipzig, Napoléon, il faudrait que Tu Fuis Tes Amis. »

L’année 1813 est associée aux lettres « TFTM ».

1815 : bataille de Waterloo, perdue par Napoléon Ier.

« Pour Napoléon,  la bataille de Waterloo esT FaTaLe en 1815. »

L’année 1815 est associée aux lettres « TFTL ».

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Technique de mémorisation : la table de rappel du grand système

Nous allons apprendre les dates des grandes batailles napoléoniennes à l’aide de la table de rappel du grand système que nous avons appris dans l’article comment mémoriser facilement les chiffres ou les nombres.

Pour retenir plus facilement les batailles à mémoriser, nous allons classer les dates par année, mois et jour.

Nous classerons les mois de 1 à 12 et les jours de 01 à 31.

Nous allons rattacher l’année, le mois, le jour, l’évènement à un objet ou un personnage et former une image mentale et créer une histoire.

Le cerveau adore les histoires. Il fonctionne par association. Associer, c’est créer des liens entre des objets, des personnages, des émotions, etc. Plus les liens seront forts et plus il sera facile de se souvenir.

C’est cette histoire que nous venons de créer que nous allons apprendre. Nous allons retenir ainsi facilement et à long terme la date et la bataille.

Comme il n’y a pas d’ambiguïté dans les dates à retenir, nous n’utiliserons que la table de rappel du grand système pour associer l’année, le mois et le jour à des images.

18 décembre 1793 : bataille de Toulon

La table de rappel du grand système associe le nombre 93 à la pomme.Nous allons donc associer l’année 1793 à la pomme.

Si vous voulez également retenir le siècle, le chiffre 17 est associé à un ticket. Pour représenter l’année 1793, vous pouvez imaginer, par exemple, un sac de pommes avec un ticket en guise d’étiquette.

Le mois de décembre est le douzième mois de l’année. Le tonneau est le code associé au chiffre 12.

Nous allons associer le jour – 18 – au dauphin.

Pour la bataille de Toulon, nous associerons le siège de Toulon à un siège de style Napoléon.

Il nous reste à créer une petite histoire en prenant les images dans l’ordre, c’est à dire :

18 décembre 1793 : dauphin, tonneau, pomme, siège.

Par exemple, nous apercevons des anglais assis sur des dauphins à qui on lance des tonneaux et des pommes pour les faire fuir. En se retournant, on aperçoit, debout sur un siège, Napoléon en train de lancer des tonneaux et des pommes.

Imaginez l’histoire qui vous passe par la tête. Plus elle vous marquera et plus elle sera facile à se rappeler.

14 janvier 1797 : bataille de Rivoli

Pour symboliser Rivoli, nous prendrons une boîte de ravioli.

14 janvier 1797 : taureau, toit, bague, boîte de ravioli.

21 juillet 1798 : bataille des Pyramides

Pour représenter les pyramides, aucune difficulté.

21 juillet 1798 : natte, quille, bouffon, Pyramide

14 juin 1800 : bataille de Marengo

Pour symboliser Marengo, nous allons prendre un plat de veau Marengo.

14 juin 1800 : taureau, chat, ciseau, veau Marengo

19 octobre 1805 : bataille de Ulm

Nous allons associer Ulm au personnage de fiction Hulk.

19 octobre 1805 : taupe, tasse, salon, Hulk

21 octobre 1805 : bataille de Trafalgar

Pour symboliser la bataille maritime de Trafalgar, nous allons prendre un bateau, le trois-mâts.

21 octobre 1805 : natte, tasse, salon, trois-mâts.

2 décembre 1805 : bataille d’Austerlitz

Le soleil d’Austerlitz symbolise dans l’histoire de France la bataille d’Austerlitz.

2 décembre 1805 : cygne, tonneau, salon, soleil.

14 octobre 1806 : bataille d’Iéna

Pour représenter la bataille d’Iéna nous allons associer Iéna à une hyène.

14 octobre 1806 : taureau, tasse, singe, hyène

8 février 1807 : bataille d’Eylau

Pour représenter la bataille d’Eylau, nous allons nous représenter quelqu’un en train de téléphoner et de dire « Allo« . Comme cette bataille a été un véritable carnage, pour créer une meilleure association dans votre histoire mentale, vous pouvez imaginer qu’il appelle les secours.

8 février 1807 : savon, noix, sac, téléphone/allo

4 juin 1807 : bataille de Friedland

Nous allons associer Friedland à des frites.

4 juin 1807 : cerf, chat, sac, frites

6 juillet 1809 : bataille de Wagram

Pour la bataille de Wagram, nous allons associer Wagram à un wagon.

6 juillet 1809 : singe, quille, sapin, wagon

7 septembre 1812 : bataille de la Moskova

Pour représenter la bataille de la Moskova, nous allons utiliser comme image le Kremlin de Moscou.

7 septembre 1812 : sac, pied, tonneau, Kremlin

19 octobre 1813 : bataille de Leipzig

Pour symboliser la défaite de Napoléon à la bataille de Leipzig, nous allons utiliser une couronne d’épines.

19 octobre 1813 : taupe, tasse, diamant, épine

18 juin 1815 : bataille de Waterloo

Pour la bataille de Waterloo, nous pouvons, par exemple, associer Waterloo au water-polo ou aux water-closets.

18 juin 1815 : dauphin, chat, étoile, water-polo.

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Technique de mémorisation : le poème

Il s’agit de trouver des mots dont le nombre de lettres correspond à un chiffre de la date à retenir.

Par exemple :

21 juillet 1798 : bataille des Pyramides

« De (2) l (1)’Égypte (6),  j (1)’ observe (7) : Pyramides (9), sciences (8). »

6 juillet 1809 : bataille de Wagram

« Wagram (6) Gagnant (7), O (1) Napoléon (8), Victorieux (0) Empereur (9). »

2 décembre 1805 (2/12/1805) : bataille d’Austerlitz

« Tu (2) L(1)’ As (2) O (1) Napoléon (8), Austerlitz (0) gagné (5). »

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 Se concentrer sur la date à apprendre

Nous oublions souvent la moitié de ce que nous apprenons peu de temps après. C’est pourquoi, la concentration est une des clés de la mémorisation.

  • Commencez par vous rappeler pourquoi vous voulez ou avez besoin de vous souvenir de telle date.
  • Réduisez au maximum les sources de distraction. Choisissez un environnement calme.
  • Concentrez vos yeux sur la date à retenir. Prenez le temps de visualiser la date; qu’elle ait toute votre attention.
  • Dites-vous mentalement « j’ai besoin de retenir cette date ».
  • Imaginez-vous en train d’écrire la date.

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Mémoriser définitivement avec la technique des répétitions espacées.

Nous avons créé dans notre cerveau une histoire pour chaque date à retenir.

Nous allons utiliser comme technique de mémorisation, les répétitions espacées.

Il s’agit de réviser les histoires mentales juste avant de les oublier. En procédant ainsi, les dates et les batailles associées vont s’ancrer au fur et à mesure dans notre mémoire à long terme.

En révisant les histoires que nous avons imaginées régulièrement et de façon espacée dans le temps, l’oubli sera de plus en plus lent.

Nous réviserons souvent au début, puis de façon de plus en plus espacée.

Au fur et à mesure des rappels, les images mentales créées vont apparaitre sans effort de plus en plus rapidement et facilement.

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